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1 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Voici les éléments principaux de « « Le socialisme a gagné, plus besoin de se fatiguer à travailler », juge Charles Consigny » pour nos lecteurs.
Les éléments principaux
Les arrêts-maladies sont en large hausse en France depuis 2019. Des arrêts qui coûtent à la société mais aussi aux salariés avec les jours de carence. Mais pour Charles Consigny, ce sont les nombreuses aides autour qui permettent à ces salariés de ne plus avoir à se soucier de gagner de l’argent.
Les arrêts-maladies sont en hausse. Le taux d’absentéisme au travail, justifié par des arrêts, atteint le niveau record de 4,76% en 2025, en hausse de 5% par rapport à l’an dernier, selon une étude d’Axa France dévoilée ce mardi, +50% par rapport à 2019. Une « dérive très préoccupante », s’inquiète le Premier ministre Sébastien Lecornu qui estime que la hausse des arrêts-maladies pourraient encore aggraver le déficit public.
Car au travail, « poser un arrêt » de confort, pour des raisons qui n’auraient rien à voir avec la santé serait devenu presque une habitude: « La première chose que je fais en me levant à 4h du matin, c’est de regarder mes SMS pour savoir qui vient travailler ou pas », témoigne sur RMC Story Christine, cheffe de rayon dans la grande distribution. « J’ai jusqu’à 8 absences par jour sur 70 salariés », assure de son côté Julien.
Un arrêt-maladie de 3 ans
« J’ai eu une employée en arrêt-maladie pendant 3 ans », raconte Pascal, chef d’entreprise qui a son petit restaurant et emploie 2 salariés en Ardèche. « Mais l’Etat a modifié la loi pour comptabiliser les congés pendant l’arrêt-maladie. Je suis obligé de la licencier avec cette ardoise en plus qui met en péril ma société », explique-t-il à RMC.
Natasha, aide-soignante dans un Ehpad constate des arrêts « tous les jours »: « Notre travail est dur, mais toutes les jeunes qui arrivent prennent des arrêts parce qu’elles sont fatiguées. Elles préviennent la veille qu’elles vont se mettre en arrêt. Si elles n’ont pas leurs vacances, elles se mettent en arrêt », raconte-t-elle aux Grandes Gueules.
« Je ne suis pas surpris, on a un problème avec une nouvelle génération qui a un note au travail très étrange, qui veut prioriser ses week-ends et sa petite vie », note l’avocat des GG Charles Consigny. « Mais il ne faudra pas se plaindre après, si ceux qui fonctionnent comme ça ne font pas de carrière de dingue. Il ne faudra pas invoquer la discrimination et la méchanceté du patron ».
« Ce n’est plus l’objectif de cette jeunesse, cette nouvelle génération n’a pas pour objectif de gagner beaucoup d’argent et de faire carrière », estime de son côté Olivier Truchot.
« Si tu te fatigues, l’Etat vient corriger la chose »
« En France il n’y a plus besoin de gagner beaucoup d’argent, le socialisme a gagné », estime Charles Consigny. « Aujourd’hui, quand tu ne paies pas ta santé, pas l’école des enfants, pas la cantine, tu as de l’aide pour ton logement, ton chauffage, tes fournitures, il n’y a plus de besoin de se fatiguer à travailler », assure-t-il.
« Et si tu te fatigues, l’Etat vient corriger la chose pour que tout le monde soit à égalité », poursuit Charles Consigny.
« La complaisance sur les arrêts-maladies, on la connaît tous. Celui qui n’a pas son jour de congé au mois de mai, il claque son jour d’arrêt-maladie », ajoute l’avocat. « Et ce n’est pas en n’allant pas bosser qu’on règle son problème de santé mentale.
C’est chez les jeunes de moins de 35 ans et chez les cadres jusqu’à 55 ans que le nombre d’arrêts est le plus important. Chez les jeunes de moins de 30 ans, les troubles psychologiques arrivent en tête des pathologies à l’origine des arrêts de travail de longue durée avec 51%.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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