La « fatigue de printemps », une pathologie de langue allemande
1 avril 2026
Alerte traders : les seuils techniques incontournables sur les marchés et les valeurs
1 avril 2026Mort de Quentin Deranque : le député insoumis Raphaël Arnault est sorti du silence, il assure vouloir « poursuivre » son mandat
Analyse : Les rédacteurs ont examiné cette actualité pour en tirer quelques conclusions.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « Mort de Quentin Deranque : le député insoumis Raphaël Arnault est sorti du silence, il assure vouloir « poursuivre » son mandat ».
À retenir
Le député qui n’est pas mis en cause dans la mort de Quentin Deranque a fait l’objet d’appels à la démission d’une partie de la classe politique, en raison de la présence d’un de ses assistants parlementaires parmi les mis en cause.
Le député LFI Raphaël Arnault, dont des proches sont mis en cause dans la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque, est enfin sorti du silence. Il a accordé un entretien au média en ligne Blast qui a été publié ce mercredi. La veille Mathilde Panot avait assuré qu’on aurait bientôt de ses nouvelles. Le jeune député insoumis, qui était absent des bans de l’assemblée, assure vouloir « poursuivre » son mandat de député.
Le cofondateur du mouvement antifasciste dissous La Jeune Garde, qui ne s’était pas exprimé publiquement depuis l’affaire en dehors de quelques messages sur ses réseaux sociaux, explique qu’il a décidé de s’exprimer « pour une raison évidente, poursuivre mon mandat de député ».
Au milieu des menaces de mort, qui « ont expliqué en partie (son) silence », Raphaël Arnault raconte avoir reçu « énormément de messages » qui le « sollicitent pour (son) travail de député », notamment pour qu’il intervienne contre des fermetures de classes dans des écoles maternelles et primaires.
« Il y avait une volonté évidemment de retourner au travail. Ni plus ni moins », explique le député qui n’est pas mis en cause dans la mort de Quentin Deranque, mais qui a fait l’objet d’appels à la démission d’une partie de la classe politique, en raison de la présence d’un de ses assistants parlementaires parmi les mis en cause.
« Je n’étais pas présent évidemment sur les lieux »
« Au milieu des menaces de mort, il y a eu aussi beaucoup de tristesse et une volonté de prendre de la hauteur sur le moment », a-t-il expliqué pour justifier son silence médiatique. « Je n’avais pas la sensation que prendre la parole dans ce moment, ça aurait été très opportun pour apaiser les choses. J’avais une peur affreuse qu’il y ait une violence qui s’embrase dans le pays à ce moment-là », a-t-il ajouté.
« Je n’étais pas présent évidemment sur les lieux », de la mort de Quentin Deranque, en février à Lyon, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan, a rappelé M. Arnault, qui se trouvait à l’Assemblée. « Je n’étais pas au courant, évidemment, de ce qui allait se produire, de ce qui s’était produit », a-t-il ajouté.
Le soutien de Jean-Luc Mélenchon
« Malgré les menaces de morts, malgré le harcèlement qu’il subit, Raphaël va assumer le mandat de député qu’il a reçu des électeurs, pour être au service des causes du peuple », a affirmé Jean-Luc Mélenchon sur X, en saluant son « courage » qui « honore les Insoumis ».
Le leader insoumis se demande également pourquoi les « alertes » de Raphaël Arnault « depuis de nombreuses années » sur « la montée de la violence d’extrême droite » ont été « systématiquement ignorées ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre rédaction reste attentive à l'évolution de cette actualité.

9999999
