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2 avril 2026Une résidence de standing avec une jungle urbaine et son King-Kong géant verront le jour à Narbonne
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Points importants
Il y a un an, le groupe Sangalli Maratuech annonçait le rachat de l’ancien site EDF rue Rossini pour le transformer en un ensemble immobilier. La déconstruction est imminente et la pré commercialisation des appartements est lancée. L’occasion d’en savoir plus sur ce projet.
« C’est une opération significative pour les Narbonnais et symbolique pour notre entreprise ». Julien Sangalli, président du groupe Sangalli Maratuech, aménageur et promoteur, parle en ces termes de la résidence L’Impériale. Celle-ci verra le jour sur le site de l’ancienne usine EDF, rue Rossini.
Dans ce secteur privilégié du centre-ville, seront construits 88 logements, du studio au T5 personnalisables, dont certains avec vue sur la cathédrale. La démolition de la friche industrielle interviendra entre mai et juin. Les travaux de terrassement débuteront fin 2026 et la livraison est prévue à l’issue de 24 mois de travaux.
Se fondre dans le paysage urbain
« Le besoin de logements existe à Narbonne, surtout en centre-ville, où le parc est globalement ancien avec des problématiques de privation d’ascenseur, de stationnement, d’isolation… », relève Julien Sangalli, qui nous en dit plus sur la future résidence. « Il fallait intégrer le projet pour qu’il respecte l’authenticité de son environnement. La forme urbaine reprendra celle des maisons de ville, avec des fractionnements au niveau des façades et des toitures ». Les matériaux choisis, comme de la pierre en pied d’immeuble, permettront à la future résidence de se fondre encore mieux dans le paysage urbain.
Dans cette optique, l’architecte de l’agence AD, celui de la Ville de Narbonne et celui des Bâtiments de France ont travaillé de concert. De plus, « afin de ne pas surcharger le stationnement en centre-ville, chaque appartement disposera de 2 places de parking : on s’adapte, nous ne sommes pas que des fabricants de logements. Et puisque nous sommes une entreprise narbonnaise, nous devons être encore plus exemplaires que les autres », avance le président du groupe SM.
Une jungle urbaine au cœur de l’îlot d’habitations
Autre particularité de L’Impériale, une véritable « jungle urbaine » sera plantée au cœur de l’îlot d’habitations. « Cela permettra de désimperméabiliser environ un quart du site et d’amener de la fraîcheur en végétalisant l’espace. À ce jour, les lieux sont dépourvus d’arbres. On plantera des essences qui seront choisies dans le cadre d’une réflexion sur la consommation d’eau : ces essences seront adaptées, mais auront une forte présence », promet Julien Sangalli.
Pour lui, L’Impériale n’est pas seulement un projet immobilier de plus. C’est l’opportunité d’amener en centre historique « de nouveaux habitants qui contribueront à la vitalité du commerce local ». En construisant ce type de logements à proximité des commodités du centre-ville, « on prolonge aussi l’indépendance des seniors », estime-t-il. Sachant que L’Impériale a vocation à attirer les acquéreurs de résidence principale ou secondaire, ainsi que les investisseurs. L’occasion de rappeler que la pré commercialisation des appartements a commencé.
Une œuvre d’art arrive, une autre s’en va
La résidence L’Impériale accueillera un hôte peu ordinaire : au cœur de la jungle urbaine, une œuvre d’art fruit de la collaboration entre les créateurs Olll et Orlinski sera installée. Il s’agit d’un « Wild Kong » (gorille géant en résine) de 3 m de haut, emblème de l’artiste international Orlinski. « La couleur et le motif de cette œuvre seront une surprise », explique Julien Sangalli, président du groupe Sangalli Maratuech. On sait cependant que l’animal devrait se parer de tatouages inspirés de l’esthétique Yakuza et signés par Olivier Domin, alias Olll. Ce King Kong en résine prendra place dans le cadre de la charte ministérielle « Un immeuble une œuvre », qui permet d’inviter l’art contemporain dans le quotidien. « C’est un peu notre devoir d’aller chercher des nouveautés et d’être force de proposition. Les habitants devront ensuite s’approprier cette œuvre », estime Julien Sangalli.
Quant à fresque monumentale en béton de l’artiste carcassonnais Jean Camberoque, elle est encore visible sur le mur d’enceinte de l’usine EDF, mais plus pour très longtemps. « On a essayé de la conserver, mais ce n’est pas possible pour des questions techniques et de sécurité. Nous allons travailler en sous-sol pour aménager les stationnements et les vibrations endommageraient l’œuvre ». Pour autant, la fresque de 18 m de long et 4 m de haut, intitulée « Hymne au soleil », moulée et sculptée au marteau pneumatique dans les années 1960, ne disparaîtra pas totalement. Elle sera modélisée en 3 dimensions pour conserver une version numérique, « et le fichier sera mis à disposition de tous ceux qui voudront la reproduire ».
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Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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