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2 avril 2026Regarde le monde du jeudi 02 avril 2026
2 avril 2026Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Un résumé concis de « Morceau de patrimoine lyonnais, le château de l’île Barbe mis en vente à prix cassé » selon notre équipe.
Points clés à retenir
Acheté 2,5 millions d’euros il y a dix ans par un marchand de biens en faillite, le Châtelard de l’île Barbe est mis aux enchères ce jeudi au prix de 600.000 euros en raison des importants travaux à prévoir sur cet édifice classé du XVIe siècle.
La vie de château en plein cœur de Lyon. C’est ce que propose l’annonce de mise aux enchères publiques du Châtelard de l’île Barbe. Petit joyau du patrimoine lyonnais niché dans l’écrin préservé de cette île fluviale relié aux quais de Saône par son pont majestueux, la demeure bâtie au XVIe siècle est classée aux monuments historiques. Si ses murs de pierre épaisse ne renferment probablement pas la légende médiévale des druides sanguinaires de l’île Barbe, ils abritent en revanche une chapelle romane du XIIe siècle aux murs et plafonds peints. Rénovée dans les années 1970 elle est aujourd’hui vétuste. Le château appartenait à un marchand de biens bordelais qui a été placé en liquidation judiciaire en 2018. Au terme de la procédure, la vente s’ouvre ce jeudi au prix de 600.000 euros, soit quatre fois moins que lors de la précédente vente il y a une dizaine d’années.
Ce montant n’a pourtant rien d’un poisson d’avril. L’ensemble de la propriété qui comprend le château de 450 m2 et une grande dépendance de 340 m2 sur un terrain arboré de 3600 m2, a été estimé à 1,3 million d’euros. Un prix déprécié en raison de l’importance des travaux à effectuer, de l’ordre de deux millions d’euros. Toiture à reprendre, réseaux d’eau et d’électricité à refaire, fissures sur le gros œuvre, présence d’amiante et de plomb… les chantiers s’annoncent nombreux. Et puisque les lieux sont classés, ils devront s’effectuer sous l’œil de l’architecte des bâtiments de France, ce qui pourrait encore alourdir la facture note le PV de présentation consulté par Le Figaro.
«L’île sauvage»
Les extérieurs faits de surfaces boisées classées et de terrasses offrent une vue splendide sur le val de Saône. Le château déploie sur deux étages ses six chambres, trois salles de bains, deux salles de réception et un bureau entre autres larges espaces. Le second bâtiment présente aussi de larges espaces de vie et un entrepôt situé face au château. L’ensemble s’intègre au hameau bâti sur l’île, à deux pas de l’ancien restaurant étoilé. Sur ce promontoire rocheux où fut bâtie une abbaye chrétienne dès le Ve siècle en mémoire des martyrs chrétiens de 177 persécutés par les Romains. L’édifice religieux jouit par les siècles suivant d’une réputation importante au sein de la royauté France, accueillant de nombreuses têtes couronnées.
À Lyon, balade sur les traces de la Renaissance italienne
«L’île sauvage», «barbare», est en réalité peuplée depuis beaucoup plus longtemps, des traces datant du néolithique ayant été retrouvé lors de fouilles au début des années 2010. Appartenant à la commune de Saint-Rambert, elle n’est devenue lyonnaise que lors du rattachement de celle-ci en 1963. Elle est aujourd’hui un lieu prisé des promeneurs lyonnais sur sa partie accessible au public.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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