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2 avril 2026Analyse : Cette nouvelle a été passée en revue par notre équipe.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « Rima Hassan en garde à vue pour «apologie du terrorisme» ».
Points essentiels
L’eurodéputée insoumise est auditionnée ce jeudi, dans le cadre d’une garde à vue, pour un tweet dont les propos pourraient relever de l’apologie du terrorisme.
Après un passage début mars devant le tribunal de Strasbourg pour une affaire d’injure publique dont elle a été relaxée, Rima Hassan doit à nouveau justifier de ses propos devant les autorités. L’eurodéputée de La France insoumise est ce jeudi en garde à vue dans les locaux du deuxième district de la police judiciaire pour «apologie du terrorisme» dans le cadre d’une enquête ouverte par le pôle de lutte contre la haine en ligne du parquet de Paris.
En cause, un tweet de l’eurodéputée en date du 26 mars et qui a depuis été supprimé. Le député Rassemblement national de la Somme, Matthias Renault, a expliqué sur ce même réseau social avoir signalé au parquet les termes employés par Rima Hassan.
Dans son courrier adressé à la procureure de Paris, et qu’il a mis en ligne, il relate le post de la femme politique : «Kōzō Okamoto : j’ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu’il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir». Le député RN souligne que Kōzō Okamoto, ancien membre de l’armée rouge japonaise, a été condamné à la prison à perpétuité pour avoir participé au massacre de 26 personnes à l’aéroport international Ben-Gourion en Israël en 1972. Un crime qualifié d’acte terroriste.
En citant Kōzō Okamoto dans sa publication du 26 mars, Rima Hassan «fait explicitement référence à un auteur d’attentat terroriste, reprend une citation le concernant sans mise à distance ni condamnation, mais à des fins d’inspiration, associe cette figure à une justification normative de la résistance présentée comme un devoir», écrit Matthias Renault.
C’est dans ce cadre que l’eurodéputée a été convoquée pour être interrogée sur de tels propos et déterminer s’ils constituent l’infraction d’«apologie du terrorisme».
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à fournir une analyse régulière.

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