
Accord-cadre du Crisis Management Group (CMG) de la chambre de compensation américaine ICE Clear Credit LLC (ICC)
2 avril 2026
Rahm Emanuel affirme que les démocrates ont « perdu le fil » sur les questions culturelles et identitaires
2 avril 2026visualisez l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur les tarifs dans les stations-service près de chez vous – franceinfo
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « visualisez l’impact de la guerre au Moyen-Orient sur les tarifs dans les stations-service près de chez vous – franceinfo ».
À retenir
Jusqu’où les prix à la pompe vont-ils monter ? Les tarifs affichés dans les stations-service atteignent des niveaux jamais vus auparavant sous l’effet de la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l’Iran débutée le 28 février dernier. Près d’un mois plus tard, mardi 31 mars, le gazole – carburant le plus consommé en France – affichait un prix moyen hebdomadaire de 2,188 euros, selon un calcul du gouvernement. Un record absolu depuis 1985, année depuis laquelle ces données sont compilées par l’Etat. Mais qu’en est-il près de chez-vous ? Et à quel point ces hausses pèsent-elles sur les finances des automobilistes ?
La carte ci-dessus, réalisée à partir des relevés publiés par le ministère de l’Economie, permet de comparer les tarifs pratiqués aujourd’hui dans les stations-service de l’Hexagone et de la Corse avec ceux qui étaient affichés dans ces mêmes points de vente avant le début du conflit. Le résultat dessine une France rouge écarlate, avec un plein de 40 litres de gazole qui coûte désormais plus de 20 euros plus cher qu’avant la guerre dans 70% des stations-service (au 1er avril 2026).
Cette flambée générale des prix est la conséquence directe de celle du baril de pétrole dont les cours se sont envolés du fait du blocage du détroit d’Ormuz, point stratégique pour l’approvisionnement mondial en or noir. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord oscillait autour de 100 dollars le 1er avril, alors qu’il s’échangeait à 70 dollars le 27 février à la veille du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, comme le montrent les données disponibles sur Yahoo Finance.
Le graphique ci-dessous montre l’évolution des prix moyens à la pompe sur une semaine glissante depuis le début de l’année 2026. Les courbes décrochent dans les jours qui ont suivi les premières frappes israélo-américaines contre l’Iran le 28 février.
Le gazole est le carburant le plus touché par cette hausse des prix. Il a pris 50 centimes entre le 27 février et le 31 mars, d’après les moyennes calculées par franceinfo à partir des prix pratiqués dans chaque station-service (hors aires d’autoroute). Une hausse presque deux fois plus importante que celle du SP95-E10 qui s’explique par plusieurs facteurs.
Tout d’abord, l’Europe importe une grande partie du gazole qu’elle consomme, contrairement à l’essence pour laquelle le vieux continent peut subvenir à ses besoins grâce à ses capacités de raffinage de pétrole brut, rappelle Le Figaro. D’autre part, le Moyen-Orient est devenu le premier fournisseur de diesel raffiné de l’Europe après les sanctions prises contre la Russie lors de l’invasion de l’Ukraine. Enfin, la fiscalité française plus faible sur le gazole que sur l’essence rend ce carburant plus sensible aux variations du prix du baril.
Pour l’heure, malgré l’envolée des prix à la pompe, le gouvernement écarte toute mesure de soutien généralisée sur les carburants. « Le carnet de chèques, de manière générale, ne peut plus être utilisé pour l’ensemble de nos concitoyens », a prévenu le ministre des Transports, Philippe Tabarot, lundi 30 mars, sur Europe 1.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Nous suivrons cette actualité pour vous tenir informés.

9999999/2026/04/01/69cd1c9426bff044370046.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
