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2 avril 2026Frasques à répétition de Christophe Barthès : 300 personnes se mobilisent en quelques heures dans un collectif pour mettre sous contrôle le nouveau maire RN de Carcassonne
Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Frasques à répétition de Christophe Barthès : 300 personnes se mobilisent en quelques heures dans un collectif pour mettre sous contrôle le nouveau maire RN de Carcassonne ».
À retenir absolument
Un collectif s’est récemment monté à la suite de l’élection du maire Rassemblement national. Intitulé « Nous Carcassonne », celui-ci vise à s’opposer aux décisions prises par Christophe Barthès dès qu’il s’agit d’atteintes aux droits de l’Homme. Explications.
La page Instagram s’est ouverte le mardi 31 mars, deux jours après l’installation du nouveau conseil municipal. Le collectif « Nous Carcassonne » a été créé « pour faire face au contexte politique local et aux discours de division qui menacent nos quartiers ».
À l’initiative de ce projet : Yassin El Kdim, 17 ans. On a déjà pu le voir durant la campagne électorale des municipales de mars 2026 aux côtés de la liste d’union de la gauche « Carcassonne Unie ». Mais celui qui a lancé ce mouvement ne veut pas tout mélanger. « Il s’agit d’un collectif apartisan qui a une vocation politique, notamment pour s’opposer aux décisions prises par le nouveau maire du Rassemblement national. C’est une réponse à Christophe Barthès et à son équipe municipale. Nous souhaitons contester toutes les décisions qui sont contre les droits de l’Homme. Nous sommes une quinzaine de membres fondateurs. Il y a des personnes politisées, mais ce n’est pas la majorité », souligne-t-il.
Il faut dire que l’édile carcassonnais a commencé son mandat tambour battant, entre polémiques et provocations. Yassin prend notamment pour exemple son arrêté anti-mendicité, dans lequel l’élu s’illustre à la méthode trumpienne en présentant le compte-rendu signé sous les applaudissements de sa garde rapprochée. Ou encore les intimidations du premier magistrat sur Instagram contre des lycéens qui souhaitaient organiser une manifestation face à « la montée de l’extrême droite à Carcassonne ». « Pour ces deux faits, nous avons saisi la Ligue des droits de l’Homme (LDH, NDLR) », ajoute le fondateur.
En effet, sur la page Instagram du collectif, il est précisé que les membres « souhaitent alerter sur une mesure profondément injuste, qui stigmatise les personnes les plus précaires et remet en cause des principes fondamentaux de dignité et de solidarité […] Nous condamnons avec la plus grande fermeté toute forme d’intimidation ainsi que les menaces qui pourraient être proférées ».
300 adhérents en 48 heures
Sur leurs réseaux sociaux, « Nous Carcassonne » revendique 300 adhérents mais qui ne sont pas forcément habitants du chef-lieu audois. « On regroupe des jeunes de 15 à 30 ans. Cela montre que l’on souhaite s’investir et que nous sommes attachés à notre territoire en faisant face à une certaine politique. Jamais la haine et la division n’ont fait une cité. Les pressions que l’on peut subir ne doivent pas nous empêcher de nous engager », abonde Yassin El Kdim.
D’autres actions pourraient être menées par l’organisme, qui projette de s’ancrer dans le temps.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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