
Pourquoi le centre et la droite snobent la marche contre le racisme du maire de Saint-Denis
2 avril 2026
Le discours de Trump sur la guerre en Iran, les récentes remarques sur le pétrole, l’OTAN et la garderie coûtent des terres avec un bruit sourd
2 avril 2026Pâques – « Ce que j’aime c’est créer des recettes » : de la fève à la tablette, la cheffe de ce restaurant perpignanais dévoile sa marque de chocolat « Orle »
Analyse : Notre rédaction a examiné les faits et propose un résumé rapide.
Un résumé rapide de « Pâques – « Ce que j’aime c’est créer des recettes » : de la fève à la tablette, la cheffe de ce restaurant perpignanais dévoile sa marque de chocolat « Orle » » selon notre rédaction.
Récap des faits principaux
La cheffe du restaurant La Passerelle à Perpignan, Marie-Eglantine Delcher, a lancé sa marque de tablettes de chocolat « Orle ». Près d’un an après la sortie de son projet, elle partage son processus « bean to bar », qu’elle maîtrise à 100 % : de la fève à la tablette.
Pâques est la période ultime où le chocolat est roi. Et chez la cheffe Marie-Eglantine Delcher, ce royaume porte désormais le nom de « Orle », marque qu’elle a dévoilée il y a près d’un an. Un projet qui a mûri depuis 2021 et dont les arômes ont exulté depuis peu, dans son laboratoire désormais équipé de machines industrielles, au sein de son restaurant La Passerelle à Perpignan.
C’est là que Marie-Eglantine Delcher, aux commandes de l’établissement depuis 2005 et également Toque Blanche du Roussillon, façonne désormais les fèves de cacao pour en dévoiler des tablettes de chocolat au visuel dentelé et cacheté de sa marque « Orle ». « Le chocolatier Patrick Roger est venu manger au restaurant en 2021. Il a des terres d’amandiers ici dans les Pyrénées-Orientales. Et à cette occasion, j’ai pu discuter avec son consultant. Il m’a offert la possibilité d’apprendre ce savoir-faire et tout s’est enchaîné« , explique la cheffe.
Les acquis assimilés, elle s’équipe et se plonge dans le processus « bean to bar », de la fève à la tablette, lui offrant d’infinies possibilités. « C’est la provenance du cacao qui compte« , précise-t-elle, sélectionnant uniquement la variété de fèves « Criollo », « il y en a 5 % dans le monde, donc c’est la plus chère« . « On la torréfie, puis en fonction du choix de recette, on développe ou non l’amertume« . Elle détaille par exemple que la provenance Pérou est plus amère que l’Inde, tandis que le Mexique est plus floral mais « la torréfaction permet d’ajuster« .
« Le chocolat c’est comme le vin »
Plusieurs profils de tablettes se dessinent ensuite comme du Mexique 78 % avec nibs (éclat de cacao), du Dominique Républicaine à 80 % mais aussi un chocolat au lait à 52 % avec « du bon lait entier réalisé sur la base d’une recette ancienne de Suisse » et une version avec amandes. « Comme dans ma cuisine, j’essaye au maximum de faire en circuit court. Elles viennent donc d’un producteur de Pézilla-la-Rivière« , poursuit Marie-Eglantine Delcher.
Pour la cheffe, « le chocolat c’est comme le vin« . Celle qui cuisine ses plats en fonction de ces élixirs, rappelle qu’eux aussi sont faits d’assemblages, d’arômes et de millésimes. « J’ai toujours aimé le chocolat. Mais j’ai commencé par le vin, puis la cuisine et maintenant le chocolat. Mais tout est raccord. Ça se déguste de la même façon. Et je songe à faire des dégustations rancios et chocolat« , confie-t-elle. Une boucle bouclée en somme.
« Avec ce projet, j’espère pouvoir travailler pour les professionnels, selon leurs demandes : pâte, poudre ou beurre de cacao. Ce que j’aime c’est créer des recettes« , affirme la cheffe dont les ambitions sont claires. Pour l’heure, ses tablettes sont vendues au restaurant La Passerelle, des envoies seront possibles d’ici peu. Toujours en quantité maîtrisée puisque seules « les petites mains » de Marie-Eglantine sont aux commandes de ces créations gourmandes.
« Orle », un clin d’œil historique et une revanche personnelle
Il n’est pas anodin que Marie-Eglantine Delcher ait choisi comme nom de sa marque de tablettes de chocolat « Orle ». Orle était initialement un village indépendant de Perpignan, un lieu-dit situé à l’ouest de la commune. « C’est là que se trouve l’église Saint-Etienne d’Orle, qui a appartenu à notre famille. C’est donc une revanche personnelle et un clin d’oeil historique ». En effet, une expropriation a mis en péril ce lieu pour la construction d’un hangar pour le chocolatier Cantalou devenu Cémoi. Mais l’église a pu être classée pour être protégée. « J’ai choisi Orle pour faire revivre cette histoire« , ajoute Marie-Eglantine Delcher. Mais ce n’est pas tout. La cheffe ajoute : « Le chocolat en tablette a été transformé dans cette forme pour la première fois ici, chez nous, dans les Pyrénées-Orientales« . Une évidence qui l’a convaincu de faire porter ce nom à son projet désormais concrétisé.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

9999999
