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2 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Grâce à une vidéo, deux policiers condamnés pour des violences sur un jeune homme noir ».
Les faits essentiels
ARMAND GESQUIERE / Hans Lucas via AFP
Les deux policiers avaient relaté être intervenus le soir du 17 septembre 2021 pour chercher l’auteur d’un refus d’obtempérer à Noisy-le-Grand. (Photo d’illustration)
Deux policiers ont été condamnés ce jeudi 2 avril à un an de prison avec sursis pour des violences commises sur un jeune homme noir à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis, en 2021. Une décision rendue par le tribunal de Bobigny, qui s’appuie notamment sur une vidéo devenue centrale dans l’affaire, puisqu’elle contredit la version initiale des agents.
Raphaël L., 32 ans, écope d’une peine complémentaire d’interdiction d’exercer la profession de policier pendant deux ans avec exécution provisoire. Âgé de 29 ans, Anthony C. avait, depuis les faits, été radié de la police dans le cadre d’une autre affaire. Il exerce désormais dans la sécurité, rapporte Le Parisien.
Le 12 mars, six mois de prison avec sursis avaient été requis contre chacun des prévenus, avec une interdiction d’exercer pendant deux ans pour Raphaël L. Anthony C. avait d’emblée reconnu avoir porté des coups. Mais Raphaël L. avait déclaré aux juges : « Les violences que j’ai commises, pour moi, sont légitimes. »
« L’altération de la vérité » via la rédaction d’un PV mensonger par Raphaël L. constitue « une atteinte grave à la confiance » envers l’institution policière, a signalé le tribunal de Bobigny en rendant sa décision, supérieure aux réquisitions.
« Les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers »
Les deux policiers avaient relaté être intervenus le soir du 17 septembre 2021 pour chercher l’auteur d’un refus d’obtempérer. Ils disaient avoir été confrontés à des individus « hostiles » les agonissant d’insultes, dont Aboubacar S. qu’ils connaissaient et avaient décidé d’interpeller comme « l’auteur des outrages ». Après les faits, le jeune homme avait été placé en détention provisoire pendant 22 jours.
Alors qu’il était jugé pour violences envers les deux agents – le PV d’interpellation lui reprochant d’être initiateur de l’altercation -, son avocat, Me Arié Alimi, avait fait diffuser à l’audience une vidéo amateur montrant les coups portés au jeune homme par les deux policiers, ce qui avait changé la tournure de l’enquête.
Le service de déontologie de synthèse et d’évaluation de la police (SDSE) avait conclu qu’« aucun danger pour les fonctionnaires de police n’était observé avant l’altercation » et que « les premières violences visibles à la vidéo provenaient des policiers ». Il avait été répertorié de la part de Raphaël L. dix coups de matraque dans la partie médiane du corps et un coup de pied dans les jambes ; de la part d’Anthony C., deux coups de poing et trois coups de pied portés à la tête.
Initialement établi à une journée d’incapacité totale de travail, l’impact de ces violences sur Aboubacar S. a été réévalué à 11 jours d’ITT, prenant en compte « le retentissement psychologique » des faits, a précisé jeudi le tribunal. « Très satisfait » de la condamnation, Me Alimi a indiqué à l’AFP que son client et lui étaient « surtout heureux que ce policier soit interdit d’exercer avec exécution provisoire ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons vigilants sur les évolutions de cette information.

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