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3 avril 2026De la drogue retrouvée dans le sac de Rima Hassan : son avocat dénonce une « tentative de censure » et des fuites destinées à « salir La France insoumise »
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Nos rédacteurs considèrent que « De la drogue retrouvée dans le sac de Rima Hassan : son avocat dénonce une « tentative de censure » et des fuites destinées à « salir La France insoumise » » est un article à suivre.
Résumé rapide
L’eurodéputée franco‑palestinienne Rima Hassan est convoquée une nouvelle fois à la police judiciaire de Paris, après une garde à vue pour apologie du terrorisme. Son avocat dénonce une « judiciarisation de l’expression politique ».
L’eurodéputée franco-palestinienne Rima Hassan fait face à une nouvelle convocation ce vendredi 3 avril 2026 à la police judiciaire de Paris. Cette procédure, distincte de sa garde à vue de la veille pour « apologie du terrorisme », s’inscrit dans un contexte d’enquêtes du pôle national contre la haine en ligne.
Qui plus est, alors qu’elle se rendait devant des enquêteurs parisiens, dans le cadre d’une convocation pour des faits d’apologie du terrorisme, de la drogue aurait été retrouvée dans son sac. Pour l’heure, la substance découverte reste plus ou moins un mystère. Cependant, les derniers éléments laissent à penser qu’il pourrait s’agir d’une boulette de CBD ainsi que de 2 grammes de 3-MMC.
Invité sur BFMTV ce 3 avril, Me Vincent Brengarth, conseil de Rima Hassan, a qualifié la convocation de « tentative de censure ». L’avocat dénonce une « judiciarisation de l’expression politique » visant à entraver le débat sur Gaza. Il assure que les propos de sa cliente relèvent d’une critique légitime de la politique israélienne, sans apologie d’actes terroristes. Il pointe également les fuites « des fuites policières et judiciaires » qui « visent à salir La France insoumise ».
Jusqu’à 5 ans de prison
L’article 421-2-5 du Code pénal punit de 5 ans de prison et 75 000 euros d’amende la provocation ou l’apologie publique d’actes terroristes. La justice distingue provocation (incitation) et apologie (jugement favorable post-acte), avec marge protégée par la CEDH pour propos « choquants » sans appel à la violence.
Au centre des investigations se trouve un tweet de Rima Hassan mentionnant Kozo Okamoto. Ce nom renvoie à un épisode sanglant de l’histoire du Proche-Orient : le massacre de l’aéroport de Lod (Tel-Aviv) en 1972, mené par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) avec l’Armée rouge japonaise, qui avait fait 26 morts. Devenu une figure iconique pour certains mouvements militants pro-palestiniens, il demeure pour la justice française et internationale un auteur d’actes de terrorisme.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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