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3 avril 2026Analyse : Voici une vue d’ensemble des faits selon notre équipe.
Un résumé concis de « un père raconte les abus dont a été victime sa fille dans le périscolaire à Paris » selon notre équipe.
Ce qu’il faut garder en tête
En avril 2025, Emma, petite fille scolarisée dans une école maternelle parisienne du 11e arrondissement, a confié avoir été agressé par un animateur périscolaire. Ce dernier avait déjà fait l’ojet de plusieurs signalements de parents d’élèves.
Il y a un an, Jérôme a senti « le monde entier s’écroul(er) sous (s)es pieds ». Père d’Emma, une petite fille âgée d’un peu plus de trois ans scolarisée en petite section d’une école maternelle du 11e arrondissement de Paris, il a alors appris par son propre enfant qu’elle avait été agressée sexuellement par un animateur périscolaire.
« Elle nous dit: ‘L’animateur il est méchant. Il me touche ici et il me touche là.’ Pour moi il y a le monde entier qui s’écroule sous mes pieds », raconte Jérôme à BFMTV. « Encore aujourd’hui quand j’en parle, j’ai envie de pleurer et en plus j’ai de la colère. »
De la colère alimentée aussi par le cas que l’animateur avait déjà fait l’objet d’un premier signalement pour agression sexuelle par une mère d’élève, en septembre 2024. « La maman va voir un professeur, un directeur d’école et une responsable du périscolaire pour en parler et aucun des trois ne trouve opportun de suspendre l’animateur », déplore le père d’Emma.
Huit familles ont déposé plainte
Quelques mois plus tard, de nouveaux signalements incriminant ce même animateur sont effectués, mais celui-ci est alors toujours en poste, affirme Jérôme.
En tout, huit familles de mineurs, dont les parents d’Emma, ont déposé plainte et l’animateur sera jugé le 26 mai prochain. Mais ce que souhaite avant tout Jérome à présent, c’est que tous les acteurs du dossier dialoguent entre eux afin d’éviter tout dysfonctionnement.
« Je veux que les fédérations de parents élus, la mairie de Paris et l’Éducation nationale se mettent autour d’une table pour sécuriser l’institution, pour sécuriser les écoles. »
Un « plan d’action » dévoilé par Emmanuel Grégoire
Selon les chiffres dévoilés ce vendredi 3 avril par Emmanuel Grégoire, le nouveau maire de Paris, 78 animateurs périscolaires ont été suspendus depuis le début d’année, dont 31 pour suspicions de violences sexuelles. Depuis janvier, neuf animateurs d’une même école maternelle du 7e arrondissement ont par ailleurs été suspendus pour suspicions de violences physiques et sexuelles.
Face à ces scandales à répétition, Emmanuel Grégoire, a fait du périscolaire la « priorité absolue » de son début de mandat. Dans une interview au Monde, l’édile a ainsi dévoilé un « plan d’action » estimé à « une vingtaine de millions d’euros » et visant à « garantir la transparence totale envers les familles ».
Emmanuel Grégoire a notamment promis de communiquer « chaque trimestre les statistiques et le nombre de suspensions d’animateurs » et a annoncé que les parents pourront aussi « saisir directement » une « cellule d’écoute et de signalement ».
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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