/2026/04/03/69cf9dbb173a6814888580.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
l’Etat devrait percevoir « 270 millions » d’euros de recettes supplémentaires en mars, selon une estimation du gouvernement – franceinfo
3 avril 2026
La vision déformée de Donald Trump et Pete Hegseth sur la guerre en Iran
3 avril 2026Élections à la présidence de l’intercommunalité autour de Lézignan-Corbières : « Je ne suis pas homme à jeter l’éponge », lance André Hernandez
Analyse : Un rapide aperçu des faits pour mieux suivre cette actualité.
Selon nos experts, « Élections à la présidence de l’intercommunalité autour de Lézignan-Corbières : « Je ne suis pas homme à jeter l’éponge », lance André Hernandez » mérite une attention particulière.
Ce qu’il est utile de savoir
L’élection à la présidence de la Communauté de communes de la région lézignanaise Corbières-Minervois (CCRLCM) aura lieu jeudi 9 avril à l’Espace culturel des Corbières de Ferrals. Si Gérard Forcada, réélu maire de Lézignan, posera sa candidature, André Hernandez, président sortant, en fera autant.
À la suite de l’interview de Gérard Forcada qui, réélu maire de Lézignan-Corbières, a posé sa candidature à la présidence de la Communauté de communes de la région lézignanaise Corbières-Minervois (CCRLCM), André Hernandez, président sortant, répond point par point.
Candidat à la présidence
Estimant qu’André Hernandez, « pour le bien commun, devrait jeter l’éponge », Gérard Forcada avait insisté : « Il a dit que le maire de Lézignan et le président de la CCRLCM devaient être la même personne […]. Il doit respecter sa parole ». Des propos sur lesquels le président sortant de l’intercommunalité est également revenu : « Je le pense toujours : il est plus facile, administrativement, de faire avancer les dossiers quand on est maire du centre-bourg et président de la communauté de communes : on l’a vu avec l’histoire de la crèche, qui a pris du retard, et du conservatoire qui n’a pu se faire. Est-ce que ce sera le cas ? On verra : on s’en accommodera quoi qu’il en soit ». Car André Hernandez envisage, bien évidemment, d’être candidat à sa succession. « Je ne suis pas homme à jeter l’éponge, insiste-t-il. La désignation du président de la communauté de communes est un vote démocratique qui se fera à bulletin secret par les 81 conseillers communautaires. C’est une drôle d’idée que de vouloir m’écarter et de se présenter seul à l’élection sans qu’il y ait confrontation. Il y aura confrontation et débat démocratique. Je suis conseiller communautaire comme les 80 autres élus qui sont tout aussi légitimes à se présenter à la présidence : on est tous sur le même plan d’égalité. Je suis aussi le président sortant : le vote des conseillers communautaires permettra de mesurer s’ils ont apprécié cette gouvernance pendant six ans. Il n’y aura pas de match sur tapis vert. »
Entre bilan et nouvelle méthode
André Hernandez souhaite, s’il est élu, « préserver un fonctionnement apaisé ». Il rappelle ainsi que, depuis six ans, « 99 % des délibérations ont été votées à l’unanimité, preuve d’un travail sérieux de concertation en amont. Je resterai vigilant à préserver la sérénité des débats, l’équilibre entre les communes et à éviter toute politisation inutile ». Pour clarifier la compensation foncière par les communes sur les projets intercommunaux, le président sortant souhaite appliquer une nouvelle méthode, gravée dans le marbre : « Lorsqu’un projet d’intérêt public sera validé, nous lancerons un appel à manifestation d’intérêt auprès des communes volontaires pour accueillir ces équipements avec un critère simple : une mise à disposition de terrains pour 1 € symbolique sans contrainte ni contrepartie ».
De même, André Hernandez souhaite reposer son action « sur un principe fondamental : la loyauté d’une nos rédacteurs pour l’intérêt général ». L’occasion de s’adresser, sans le nommer, à Xavier de Volontat, maire de Saint-Laurent, qui fait campagne aux côtés de Gérard Forcada pour décrocher la présidence : « Quand on porte une aide de 36 000 €, l’agrandissement de la crèche, 50 000 € de fonds de concours, un centre de santé… J’estime que ce n’est pas de la loyauté ».
Le président sortant veut, par ailleurs, renforcer les commissions thématiques, les conférences des maires, la concertation locale et envisage de créer quatre conférences de secteurs « pour mieux prendre en compte les réalités de chaque territoire ».
Économie : « des réalités à rappeler »
Mis en cause sur le mouvement économique par Gérard Forcada, André Hernandez réplique : « Oui, il est essentiel mais il ne suffit pas de dire « y’a qu’à ». Les contraintes réglementaires imposent souvent quatre ans d’études environnementales ». Et le président sortant de rappeler, notamment : « Le projet photovoltaïque, porté par la Ville de Lézignan entre l’aérodrome et Gaujac, est bloqué depuis cinq ans ; aucun effort, non plus, n’a été fait pour empêcher le départ d’Express Marée ».
Pour autant, André Hernandez souhaite également « annoncer une bonne nouvelle » concernant la future zone d’activité des Cabanons de Bories : « La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) vient, le 31 mars, d’accorder à la CCRLCM l’autorisation de déposer le permis d’aménager. L’échéancier est simple : dépôt du permis ce printemps 2026, instruction à l’automne, travaux début 2027, commercialisation des 5 ha fin 2027. Dans le même temps, nous lancerons les études pour la zone de Caumont 3. Les critiques de M. Forcada sur notre manque d’engagement sont infondées ».
Programme et ambitions
Aire de covoiturage, nouvelles déchetteries, crèche multigénérationnelle de Saint-Couat, crèche de Lézignan, forages pour l’agriculture, colonnes enterrées pour les ordures ménagères (dix par an) : voilà les projets qui animeront l’année 2026 (liste non exhaustive). Pour le mandat 2027-2033, le président sortant souhaite lancer « l’élaboration du projet de territoire après une large concertation associant les conseillers communautaires, le travail des commissions et du bureau ainsi que les conférences de secteurs. Je souhaite une gouvernance fondée sur la concertation, avec une action efficace et pragmatique, et une loyauté totale au service des communes et des citoyens. L’intercommunalité est un outil au service des communes permettant de conserver une autonomie de décision et une identité territoriale. Il n’est nullement question ici de fusionner avec qui que ce soit ! », conclut-il.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

9999999
