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on a testé un vol zéro gravité reproduisant l’apesanteur dans l’ISS – franceinfo
5 avril 2026Analyse : Une analyse rapide pour comprendre cette actualité.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « les primaires divisent aussi les électeurs, à gauche comme au centre ».
À retenir
ROMAIN PERROCHEAU / AFP
EXCLUSIF – À gauche ou au centre, les primaires divisent aussi les électeurs.
L’union par la force ? Derrière le Rassemblement national et La France insoumise, deux formations en ordre de bataille pour la présidentielle, plusieurs partis politiques abordent la précampagne sans parvenir à s’extirper des enjeux de méthode et de désignation. À gauche comme au centre ou à droite, la question de la primaire occupe les esprits, divise les chapelles et plonge les électeurs dans une sorte de grand flou.
C’est ce qui ressort d’une étude menée par YouGov et publiée ce dimanche 5 avril par Le HuffPost. Interrogées sur plusieurs scénarios différents, les personnes sondées et qui se déclarent proches de la gauche sont très majoritairement favorables à ce genre d’élection interne à leur camp. Même chose chez les sympathisants du bloc central.
Problème, ils se divisent sur une autre question cruciale : celle du périmètre et des partis à intégrer dans cette fameuse primaire. Comme nombre de prétendants à l’Élysée, en somme, prompts à pousser le rassemblement qui servirait le mieux leurs ambitions.
Pas de plébiscite
Dans le détail, chez les Français qui se classent à gauche, c’est l’idée d’une large compétition qui intégrerait toutes les composantes (de La France insoumise à Place Publique) qui arrive en tête (31 %). Portée dans le débat public par Marine Tondelier, François Ruffin ou les anciens LFI de l’Après, cette hypothèse n’a aucune chance d’advenir. Jean-Luc Mélenchon (LFI) comme Raphaël Glucksmann (PP), les deux personnalités en tête des intentions de vote à gauche, l’ont déjà exclue.
En deuxième position, 30 % des personnes sondées (et concernées) plébiscitent une primaire entre le PS, les écologistes, le PCF et Place Publique, qui exclurait les insoumis. Il s’agit, plus ou moins, de la position défendue par le patron des roses Olivier Faure, mais contestée au sein même de son parti. À noter que le chiffre grimpe à 48 % si l’on regarde uniquement les électeurs proches des socialistes.
Au centre, les avis ne sont pas plus tranchés. Parmi les personnes qui disent soutenir un parti du « bloc présidentiel », 26 % plaident pour une primaire interne à Renaissance, Horizons et au MoDem. Soit les contours de la macronie originelle. Les autres sont particulièrement divisés : 18 % aimeraient élargir le spectre à Raphaël Glucksmann d’un côté, et Bruno Retailleau de l’autre, quand 15 % plaident pour se tourner uniquement vers la droite LR et l’extrême droite Reconquête.
Autant de configurations hautement improbables à l’heure actuelle. En avance sur ses concurrents, si l’on en croit les sondages du moment, Édouard Philippe a déjà repoussé l’idée d’une primaire, renvoyant la question du rassemblement à plus tard. Tout comme Gabriel Attal, qui devrait se déclarer avant l’été, ou Bruno Retailleau, candidat déjà lancé mais qui attend le vote de ses adhérents pour passer la seconde. Le flou ne va pas se dissiper.
L’enquête a été réalisée sur 1 004 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire YouGov France du 30 mars au 1er avril 2026.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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