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Un résumé concis de « les auto-écoles souffrent car « les accélérations font partie de l’enseignement » » selon notre équipe.
Résumé à retenir
Le prix des heures de conduite pourraient augmenter prochainement, en raison de la flambée du prix du carburant. Des frais impossibles de diminuer puisqu’un « élève qui apprend le démarrage va démarrer à plusieurs reprises, accélérer fortement à plusieurs reprises, il va consommer du carburant à plusieurs reprises », explique ce moniteur au micro de RMC.
Face à la flambée des prix du carburant, de nouvelles aides « ciblées » pourraient être annoncées. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a indiqué jeudi attendre des propositions de ses ministres « en début de semaine prochaine ».
Dans ce contexte, certaines filières tirent la sonnette d’alarme, à commencer par celle des auto-écoles. Déjà fragilisées, elles font face à une hausse continue de leurs coûts de fonctionnement. Plusieurs moniteurs de conduite et dirigeants ont récemment alerté sur leur situation, certains envisageant d’augmenter de quelques euros le prix des heures de conduite.
« 3 à 4.000 € en plus par mois »
Chaque année, plus de 1,3 million d’élèves passent le permis de conduire, formés dans près de 12.000 établissements répartis sur le territoire, encadrés par 25.000 moniteurs. L’Union nationale des indépendants de la conduite (UNIC) appelle le gouvernement à mettre en place des aides ciblées. Les syndicats représentatifs doivent d’ailleurs être reçus mardi à 17h30 par le ministre de l’Économie et des Finances, Roland Lescure, accompagné des ministres du Travail et de l’Énergie, pour évoquer les « conséquences économiques de la guerre » au Moyen-Orient.
Sur le terrain, les professionnels s’adaptent tant bien que mal. Dans une auto-école des Hauts-de-Seine, Grégory Bercot gère une quinzaine de véhicules diesel. Une heure de conduite représente environ trois litres de carburant consommés. Avec un prix du gazole proche de 2,40 euros le litre, la facture grimpe rapidement.
« Les accélérations font partie de l’enseignement »
« On est sur un surcoût de 3 à 4.000 euros par mois, c’est beaucoup », explique-t-il. Des dépenses difficiles à réduire, car liées directement à la formation des élèves. « Un élève qui apprend le démarrage va démarrer à plusieurs reprises, accélérer fortement à plusieurs reprises, il va consommer du carburant à plusieurs reprises. » Impossible, selon lui, de rogner sur ces étapes essentielles : « Les accélérations font partie de l’enseignement, on ne peut pas négliger la formation des élèves sous prétexte qu’il faille faire des économies. »
Gel des embauches voire… la fermeture
Face à cette situation, plusieurs pistes sont envisagées, comme le gel des embauches ou une hausse des tarifs. « C’est un surcoût de 2 à 3 euros de l’heure de conduite, répercuté sur le prix des prestations proposées. Je pense qu’on sera obligé d’y venir », anticipe-t-il.
Du côté de l’UNIC, son représentant Benjamin Panis avance une autre solution : la suppression de la TVA sur les carburants. « Sur un litre à 2 euros, ça fait 40 centimes. Ça nous permettrait de revenir à des tarifs avant la crise », estime-t-il. Sans mesure rapide, il craint que certaines auto-écoles ne soient contraintes de mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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