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5 avril 2026
BFM Politique – Dimanche 5 avril 2026
5 avril 2026« Une hausse des prix est inévitable », prévient le ministre du Pouvoir d’achat Serge Papin
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Les points essentiels à retenir
BASTIEN OHIER / Hans Lucas via AFP
« Une hausse des prix est inévitable », prévient le ministre du Pouvoir d’achat
Les temps à venir seront difficiles. Voilà en substance le message glissé par le ministre des Petites et moyennes entreprises dans un entretien publié par Le Parisien ce dimanche 5 avril. En confirmant une réforme à venir des tickets-restaurant, censée répondre en partie aux enjeux de pouvoir d’achat, Serge Papin affirme qu’une « hausse des prix est inévitable » ce printemps.
« Les contrats commerciaux vont progressivement intégrer les nouveaux coûts » liés à la guerre au Moyen-Orient, « notamment sur les emballages, le plastique, les engrais et d’autres intrants », explique ainsi le co-locataire de Bercy, à l’heure où la hausse record des prix à la pompe affecte déjà le porte-monnaie des Français.
Malgré ce tableau sombre et une situation internationale plus instable que jamais, le gouvernement tente de rassurer comme il le peut. « On sera très loin de l’hyperinflation que nous avons connue sur l’alimentaire entre 2022 et 2024 », ajoute ainsi Serge Papin, « quand le prix de certains produits avait bondi de près de 20 %. »
Inflation à 2 % ce printemps
Selon une estimation provisoire publiée par l’Insee fin mars, les prix à la consommation en France ont augmenté de 1,7 % sur un an ce dernier mois, après une hausse de 0,9 % en février. Soit un bond de 0,8 point, notamment en raison de l’augmentation des prix de l’énergie. Et cela devrait continuer.
Toujours selon l’institut national, la France devrait connaître « un net regain d’inflation », qui « franchirait les 2 % au cours du printemps », dans l’hypothèse « d’un maintien des cours du pétrole autour de 100 dollars jusqu’en juin ». Ce qui est le cas actuellement.
Les répercussions risquent donc de devenir concrètes, et visibles sur le panier de courses. « Les prix ont été négociés, normalement, pour l’année à venir, mais s’il y a une inflation du prix du pétrole, du prix du gaz qui sert à faire les engrais, il y aura une conséquence en rayons », résume par exemple Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation, auprès de TF1.
Face à ces enjeux toujours délicats, le gouvernement peine à trouver la parade. Outre la réforme des tickets-restaurants, en gestation depuis plusieurs années, les ministres se concentrent sur des mesures ciblées à l’attention des secteurs (pêche, agriculture) ou des petites entreprises les plus vulnérables à cette inflation.
« L’aide massive financée par la dette, ça ne peut pas être la solution », insiste de nouveau le ministre du Commerce et du Pouvoir d’achat ce dimanche, assurant malgré tout que « d’autres options sont à l’étude » pour aider ménages ou entreprises. Comprendre : si la crise s’installait pour de bon.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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