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5 avril 2026En France, malgré une interdiction définitive du territoire : « Je pensais qu’au bout de 20 ans, c’était levé »
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « En France, malgré une interdiction définitive du territoire : « Je pensais qu’au bout de 20 ans, c’était levé » ».
À savoir
Le délit pour lequel le prévenu est poursuivi semble vraiment avoir été commis par ignorance plutôt que par volonté d’enfreindre la loi. Le tribunal en a tenu compte.
Ce 28 mars 2026, Mohamed, sujet algérien, a été arrêté à la frontière dans un autocar arrivant d’Espagne. On lui reproche d’être entré en France nonobstant une interdiction du territoire. Un délit qui suffit pour être jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Perpignan.
Après une lourde condamnation pour violences sur mineur, il s’est vu signifier une interdiction définitive du territoire. Il s’est alors exilé au Portugal puis en Espagne.
« Mais pourquoi être revenu si vous vivez à l’étranger ? », s’étonne le président.
« J’allais voir des amis à Marseille et chercher un publication pour régulariser ma situation en Espagne. »
« Mais vous savez pertinemment que vous n’en avez pas le droit. »
« Je pensais que l’interdiction était levée depuis le temps. À mon âge, je n’aurais pas pris le risque d’avoir des ennuis. »
Le juge en reste interloqué : « Mais l’interdiction est définitive, Monsieur. »
« Je suis désolé, je croyais que c’était bon. »
« Vous auriez au moins pu vous renseigner ! »
« Laissez-moi la possibilité de repartir, je ne remettrai jamais les pieds en France. Je rentrerai directement à Valence. »
Le procureur n’en est pas moins intransigeant : « On peut dire que la décision du tribunal ne l’a pas marqué ! » Il réclame six mois d’emprisonnement ferme.
« Il suffisait de demander une réadmission en Espagne », soupire Me Maiga, « on se serait épargné toute cette procédure. Il n’avait pas d’intention délictuelle. Un sursis simple est bien suffisant pour le rappeler à l’ordre. »
Le prévenu est tout heureux d’entendre la décision : dix mois avec sursis. « Mais partez immédiatement pour l’Espagne », lui recommande le président.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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