
Guerre au Moyen-Orient : « Un des commandants les plus gradés », « une vaste expérience militaire… », qui est Majid Khademi, chef du renseignement iranien, tué lors d’une frappe ?
6 avril 2026
1 station sur 5 manque au moins d’un carburant
6 avril 2026Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
L'équipe propose un aperçu synthétique de « comment les astronautes ont pu emmener leurs iPhone dans l’espace ».
Résumé rapide
Les premières photos prises depuis la capsule Orion ont été capturées par un smartphone d’Apple, que la Nasa autorise désormais à bord de ses missions spatiales.
Apple ne pouvait pas rêver meilleure publicité. Les premières photos saisissantes de la mission Artémis 2, montrant les astronautes dans la pénombre contemplant la Terre par un hublot, ont été prises… Avec un iPhone ! Un iPhone 17 Pro Max, et par la caméra avant (pour les selfies), souvent de moins bonne qualité, selon les métadonnées des images disponibles sur le site de l’agence spatiale américaine.
Pour la première mission spatiale à s’approcher de la Lune depuis 1972, les quatre astronautes ont pu emmener des smartphones, en plus du traditionnel appareil photo reflex (un Nikon D5s) et d’une caméra GoPro. Un objet du quotidien censé aider Christina Koch, Victor Glover, Reid Wiseman et Jeremy Hansen à partager leur voyage avec la Terre entière. Des images les ont déjà montrés en train de se filmer avec leur smartphone, et même de se le lancer de main en main en apesanteur.
Homologation accélérée
En février, l’administrateur de la NASA Jared Isaacman avait annoncé sur les réseaux sociaux que les smartphones seraient désormais qualifiés pour partir dans l’espace avec les astronautes. «Nous donnons à nos équipages les outils pour capturer des moments spéciaux pour leurs familles et partager des photos et vidéos inspirantes avec le monde», écrivait-il alors. Pas question de scroller sur Instagram en apesanteur ni de faire quelques parties de Tetris, les smartphones ne sont utilisés que pour photographier et filmer et sont déconnectés d’Internet ou du Bluetooth, précise le New York Times .
Avant d’être envoyés dans l’espace, les iPhone ont dû passer par un processus d’homologation complexe afin de s’assurer qu’ils étaient assez résistants et évaluer les risques qu’ils pouvaient causer. Par exemple en cas de bris de glace, avec des morceaux de verre qui «flotteraient dans l’air et ne tomberaient pas simplement au sol [comme sur Terre] où l’on serait protégé en portant des chaussures», explique au New York Times Tobias Niederwieser, chercheur à l’institut BioServe SpaceTechnologies de l’Université du Colorado.
«Nous avons dû remettre en question des procédures établies de longue date pour qualifier un appareil moderne à voler dans l’espace sur un calendrier accéléré», a reconnu, sans plus de détails, Jared Isaacman, évoquant «un petit pas dans la bonne direction».
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

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