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Notre équipe propose une synthèse des informations de « « Individu dangereux », « folie »… Des voix s’élèvent contre Donald Trump et sa gestion de la guerre au Moyen-Orient ».
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Après le sauvetage de deux aviateurs américains ce week-end sur le sol iranien, Donald Trump tiendra une conférence de presse lundi 6 avril, lui qui a publié dimanche soir sur les réseaux sociaux un message très injurieux et très critiqué. « Ouvrez le putain de détroit, espèces de tarés, ou vous vivrez en enfer, VOUS ALLEZ VOIR ! » écrit le président américain sur Truth Social, avant d’ajouter « gloire à Allah » et de fixer un ultimatum à mardi soir. Un énième ultimatum pour des négociations qui semblent au point mort depuis plusieurs jours .
Aux États-Unis, ces mots crus relancent le débat sur la possibilité de destituer le chef d’État de ses fonctions. « Ces propos incohérents sont ceux d’un individu dangereux et mentalement instable », déclaration cinglante du sénateur indépendant Bernie Sanders, dont la voix compte dans l’opposition. Chez les Républicains, c’est l’ancienne députée trumpiste Marjorie Taylor Greene qui n’a pas peur d’employer le mot « folie » à propos du chef de l’État.
Vers une destitution ?
On entend, ici ou là, reparler du 25e amendement – celui qui permet de déclarer un président inapte à l’exercice de ses fonctions. Une petite musique qui monte comme après l’invasion du Capitole en 2021 . Pour déclencher la procédure, il faut l’accord du vice-président et de la majorité des ministres. « Pourquoi est-ce qu’ils ne l’ont pas encore fait ? » L’interrogation est portée haut et fort par un ancien de la galaxie Trump, Ty Cobb, ex-conseiller juridique de la Maison-Blanche sous le premier mandat du milliardaire qui a depuis pris ses distances.
Un engagement au sol, des frappes massives contre des infrastructures civiles iraniennes… Ces scénarios sont globalement jugés irresponsables sauf qu’il n’y a plus grand monde dans le premier cercle de Donald Trump pour s’y opposer. Il suffit d’écouter les mots du secrétaire d’État, Marco Rubio, la semaine dernière : « Oui, il y a des cinglés au pouvoir, mais ils sont à Téhéran, pas à Washington. »
Source : www.radiofrance.fr
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