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Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « les restaurateurs haussent le ton – franceinfo ».
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Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Les restaurateurs sont en colère après les annonces du gouvernement concernant les tickets-restaurant. Leur utilisation en supermarché sera bien pérennisée : une réforme en ce sens est en préparation. Il sera même désormais possible de les utiliser le dimanche pour faire ses courses.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
C’est un restaurateur en colère. Propriétaire de deux établissements à Nice (Alpes-Maritimes), Fred Ghintran ne comprend pas la mesure annoncée par le gouvernement. Les titres-restaurant acceptés dans tous les commerces de bouche ne vont rien régler, selon lui. « Il faudrait pouvoir donner du pouvoir d’achat aux Français en revalorisant les salaires, par exemple, en baissant les charges sociales, en faisant en sorte qu’on arrive à créer de l’économie, mais pas en pénalisant les restaurants. Aujourd’hui, c’est très compliqué pour les restaurants et on comprend que les Français, malheureusement, ne peuvent plus dépenser d’argent dans les restaurants parce qu’il y a d’autres choses à faire avant de pouvoir dépenser de l’argent dans les restaurants. Il faut pouvoir vivre », lance le restaurateur.
Et c’est justement pour soutenir la consommation et aider les Français que le ministre du Commerce annonce une réforme des tickets-restaurant. Son usage est pérennisé, notamment dans les grandes surfaces, et pourra désormais être utilisé le dimanche. « De toute façon, tous les commerces ouvrent maintenant le dimanche, donc la vie du dimanche correspond à la même vie que la semaine, donc je suis favorable », estime un homme.
Soulagement dans une boulangerie du centre-ville de Nice, qui travaille essentiellement avec une clientèle de bureau la semaine. « C’est une très bonne nouvelle, nous avons quand même 30 % de notre clientèle qui paient en titre-restaurant ce jour. […] C’est très important de garder ce mode de paiement », indique Sabine Spadasiccini, responsable secteur boulangerie « Kayser » à Nice. Aujourd’hui, 5 millions de salariés utilisent les titres-restaurant pour régler des repas et des courses alimentaires.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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