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6 avril 2026L’ultradroite affiche son soutien à un groupuscule dissous pour « appels à la violence, à la haine, à la discrimination », près de Perpignan
Analyse : Notre rédaction met en avant les points essentiels à retenir.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « L’ultradroite affiche son soutien à un groupuscule dissous pour « appels à la violence, à la haine, à la discrimination », près de Perpignan ».
Ce qu'il faut connaître
Un collectif de Canohès, fief du local d’ultradroite Le 7.59, annonce porter plainte pour « apologie d’un mouvement dissous et apologie du racisme ». Après la découverte, ce samedi 4 avril, d’une banderole de soutien au groupuscule Le Bloc montpelliérain affichée dans la commune, alors qu’il a été dissous le 6 mars 2026 par le ministère de l’Intérieur.
« De Perpignan à Carcassonne, soutien au Bloc montpelliérain. » Noir sur blanc, le message a été affiché sous le pont entre Canohès et Toulouges, ce samedi 4 avril vers 20 heures. Il est signé de deux groupuscules identitaires de l’ultradroite, Unité Sud Perpignan et Novelum Carcassonne. « Nous sortions avec des amis de la salle Nougaro de Canohès quand nous avons vu un groupe de jeunes hommes placarder cette affiche à la vue de tous, sans complexe », dénonce un habitant de la commune. « Le Bloc montpelliérain a été dissous par l’État pour apologie de la violence et de la haine de l’étranger. On ne peut pas rester sans réaction, surtout ici à Canohès. »
La commune héberge depuis 2023 un local, « le 7.59 », revendiqué d’ultradroite. Ce samedi 4 avril y était organisé un repas du Clan. « Les colleurs du message de soutien semblaient en sortir, sans confirmation formelle ». 7.59 est un nom de code qui fait référence à la victoire de Pépin le Bref, roi des Francs, contre les musulmans lors du siège de Narbonne en 759.
« Appels à la violence, à la haine et à la discrimination »
Le groupuscule Unité Sud serait, lui, formé d’une vingtaine de membres. Il avait notamment perturbé en 2023 un meeting de LFI à Perpignan en scandant des slogans anti-immigration. Son soutien au Bloc montpelliérain confirme son prisme ultradroitier. Le groupuscule de Montpellier a été dissous en raison « d’appels à la violence, à la haine et à la discrimination », avait annoncé la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à l’issue d’un conseil des ministres.
Un de ses membres avait été condamné à dix mois de prison avec sursis après une agression sur des militants de l’ultragauche à Montpellier en novembre 2024. Douze membres du groupuscule avaient provoqué une rixe dans un bar associatif, « le Prolé », à Alès en mai 2025. Le ministère de l’Intérieur souligne également que le Bloc montpelliérain « exalte le souvenir de la collaboration pendant la Seconde Guerre mondiale », « promeut une idéologie antisémite » ou « mène des actions haineuses envers la communauté LGBT ».
Sa dissolution intervient dans le lourd climat qui suit le décès de Quentin Deranque, militant identitaire, frappé à mort par des militants antifascistes le 12 février. Des membres de la Jeune Garde, mouvement proche de LFI, ont été interpellés et mis en examen, dont un proche collaborateur du député insoumis Raphaël Arnault. La Jeune Garde, qui signe de trois flèches vers le bas, un logo à peine recouvert par la banderole collée à Canohès.
« Nous interpellerons aussi la nouvelle maire, Carla Muti, membre du RN, sur ces faits dans notre commune », conclut le groupe de citoyens canouhards.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L'équipe suit cette actualité de près pour mieux vous informer.

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