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6 avril 2026Thierry Riera : « Une course cycliste, ce n’est pas seulement du sport, c’est aussi de l’activité pour les commerces »
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « Thierry Riera : « Une course cycliste, ce n’est pas seulement du sport, c’est aussi de l’activité pour les commerces » ».
Éléments essentiels
Entre hébergements, restauration et commerces, chaque compétition cycliste attire plusieurs centaines de visiteurs. Thierry Riera, président du comité départemental de la FFC (Fédération française de cyclisme) revient sur ces retombées locales et sur les enjeux du développement de la discipline.
Concrètement, une course cycliste, ça rapporte quoi à un territoire ?
Déjà, ça amène du monde. On ne parle pas seulement des coureurs, mais aussi des parents des jeunes sportifs, des accompagnateurs, des entraîneurs… Très vite, cela représente plusieurs centaines de personnes sur un week-end. Lors du championnat de l’Avenir que nous avons organisé à Espira-de-l’Agly, il y avait environ 175 jeunes coureurs. Mais avec les familles et les équipes, on arrive facilement à 500 ou 600 personnes présentes sur le territoire. Certains viennent en camping-car, d’autres logent dans les hôtels ou les locations. Les restaurants, les boulangeries, les commerces… tout le monde travaille. Pour une commune, ce sont des retombées directes.
Combien d’événements de ce type sont organisés dans le département ?
L’an dernier, nous avons organisé cinq grandes compétitions. La saison a commencé avec le championnat départemental et la Coupe d’Occitanie avec le club VTT de Thuir. Ensuite, il y a eu la Cyclo 66 Degrés Sud à Canet, les championnats d’Occitanie des écoles de vélo avec le club d’Alénya, le championnat de l’Avenir pour les jeunes et une épreuve de gravel aux Angles. À côté de ces événements, nous organisons aussi des stages pour les jeunes. La formation reste la première mission du comité départemental.
Organiser une course, c’est un gros budget ?
Oui, parce que la logistique est lourde. Pour chaque catégorie, on met en place ce qu’on appelle une « bulle de course ». Il faut une moto, une voiture ouvreuse, une voiture d’arbitre, un médecin et une voiture-balai… Quand il y a plusieurs catégories dans la journée, on multiplie ce dispositif. Certaines organisations peuvent coûter près de 10 000 euros. Sans les communes, les partenaires et les bénévoles, ce serait très compliqué.
Pourquoi le département attire-t-il les cyclistes ?
Parce qu’on a un terrain de jeu exceptionnel ! Entre la mer, les Albères, les Corbières ou la montagne, on peut rouler dans tous les sens avec des paysages différents. Les coureurs qui viennent de l’extérieur nous disent souvent que la région est magnifique pour le vélo. C’est clairement un atout pour accueillir des compétitions.
Le cyclisme reste-t-il une pratique importante ici ?
Toutes fédérations confondues, on estime qu’il y a environ 2 000 licenciés dans le département. On observe même une légère progression, notamment grâce aux nouvelles disciplines comme le VTT, l’enduro ou le gravel, qui attirent davantage de pratiquants.
Quelle est la prochaine étape pour le cyclisme local ?
L’objectif est de continuer à développer ces grandes compétitions. Parce qu’une course, ce n’est pas seulement du sport. C’est aussi de l’activité pour les commerces et pour le territoire. À terme, nous aimerions accueillir des épreuves d’un niveau encore plus élevé, comme une course élite ou une Coupe de France VTT. Ce sont des événements qui attirent beaucoup de monde et qui peuvent générer des retombées économiques encore plus importantes.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction continuera à observer cette actualité pour informer ses lecteurs.

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