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7 avril 2026Analyse : Une analyse rapide pour comprendre cette actualité.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Trump menace l’Iran de destruction totale ».
Résumé des éléments principaux
“Les négociateurs sont pessimistes quant aux chances de voir l’Iran céder à la demande du président Trump de rouvrir le détroit d’Ormuz avant mardi soir”, note le Wall Street Journal.
Lors d’une conférence de presse, lundi 6 avril, le locataire de la Maison-Blanche a “esquissé une vision sombre de l’avenir proche de l’Iran”, souligne Axios. “Le pays entier pourrait être détruit en une seule nuit”, qui pourrait être celle de mardi à mercredi, a menacé Donald Trump.
Les États-Unis peuvent détruire “en quatre heures” s’ils le veulent les ponts et centrales en Iran, a insisté le locataire de la Maison-Blanche. Le républicain avait déjà menacé, la veille, de frapper les centrales énergétiques et les ponts si la République islamique ne débloquait pas Ormuz.
Rejet des propositions de cessez-le-feu
Les espoirs d’un accord “se sont détériorés lundi matin après que l’Iran a rejeté une proposition de cessez-le-feu des États-Unis, estimant que Washington recherchait des concessions maximalistes, y compris sur son programme nucléaire”, précise le Wall Street Journal.
Selon le magazine Foreign Policy, Téhéran a à son tour présenté “une contre-proposition en 10 points incluant la fin permanente des conflits dans la région, des détails sur la sécurisation du détroit d’Ormuz, la levée de toutes les sanctions internationales contre l’Iran, et un soutien pour la reconstruction” du pays. “Nous n’acceptons la fin de la guerre qu’avec des garanties que nous ne serons plus attaqués à nouveau, ” a déclaré Mojtaba Ferdousi Pour, le chef de la mission diplomatique iranienne au Caire, à l’Associated Press.
Trump a néanmoins rejeté la contre-proposition en 10 points de Téhéran, estimant qu’elle n’était “pas assez bonne” pour arrêter les combats.
Crimes de guerre
Répondant à la question d’un rédacteur lundi, le républicain a par ailleurs “balayé d’un revers de la main”, les inquiétudes concernant le risque de violation des conventions de Genève, en cas de bombardement d’infrastructures vitales pour les civils iraniens, remarque le Washington Post. Il a affirmé qu’il ne “s’inquiétait pas” du risque de commettre des crimes de guerre.
L’armée iranienne a rétorqué lundi en tançant une “rhétorique arrogante”, affirmant via un porte-parole que ce genre de déclarations n’avait “pas d’effet” sur ses opérations.
Le président américain a “par le passé prolongé l’échéance de ses propres ultimatums”, observe toutefois le New York Times. “Les diplomates du monde entier se demandent maintenant si M. Trump trouvera à nouveau une sortie de secours ou s’il ira cette fois jusqu’au bout, au risque de provoquer un gigantesque embrasement. ”
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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