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Quelques points clés à retenir concernant « suivez l’interrogatoire de l’ex-président de la République – franceinfo ».
Résumé à retenir
Lui qui se fait plus discret depuis le début de ce deuxième procès va pouvoir s’exprimer plus longuement. Nicolas Sarkozy est interrogé devant la cour d’appel de Paris à partir du mardi 7 avril. L’ancien président de la République, qui doit s’exprimer au moins jusqu’à jeudi, est à nouveau jugé dans l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse en 2007. L’enjeu est important pour l’ex-chef de l’Etat, condamné à cinq ans de prison pour « association de malfaiteurs » à l’issue de son premier procès, et qui a passé à l’automne près de trois semaines incarcéré à la prison de la Santé à Paris. Suivez notre direct.
• Pas de prise de parole après les parties civiles. Les proches des victimes de l’attentat contre le DC-10 d’UTA, qui a explosé au Niger le 19 septembre 1989, tuant les 170 personnes à bord, dont 54 Français, ont témoigné le 1er avril devant la cour d’appel de Paris. Elles se sont constituées partie civile car le dignitaire libyen Abdallah Senoussi, condamné par contumace en France, est considéré comme le « cerveau » de cet attentat. Or, à l’issue du premier procès de Nicolas Sarkozy, le tribunal a considéré que la levée de son mandat d’arrêt était l’une des contreparties au versement de fonds libyens. Les parties civiles ont manifesté leur colère à l’audience contre la prise de position de l’ancien chef d’Etat après sa condamnation. Mais Nicolas Sarkozy a choisi d’attendre son interrogatoire pour leur répondre.
• « Je n’ai commis aucun des actes reprochés ». Depuis le début du procès en appel, Nicolas Sarkozy n’a prononcé que quelques phrases. Lorsque le président de la cour a demandé aux prévenus de donner les raisons de leur appel, l’ancien chef d’Etat s’est plié à l’exercice et a répondu à la consigne : il a fait court. « Je n’ai commis aucun des faits pour lesquels j’ai été condamné. Je mobiliserai toutes les forces dont je suis capable pour défendre cette vérité profondément ancrée en moi », a-t-il déclaré le 18 mars.
• Sobriété et solennité. Nicolas Sarkozy joue donc la carte de la sobriété pour ce procès en appel. L’audience s’est ouverte le 16 mars devant la cour d’appel de Paris, dans une ambiance très solennelle. Le procès, qui se déroule en l’absence de l’ancien ministre Claude Guéant, dispensé pour raisons de santé, doit durer jusqu’à la fin du mois de mai. La décision sera ensuite mise en délibéré.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’analyse sera enrichie dès que de nouvelles données seront disponibles.

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