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7 avril 2026la France « s’oppose » à la menace de « frappes contre les infrastructures civiles » brandie par Donald Trump
Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « la France « s’oppose » à la menace de « frappes contre les infrastructures civiles » brandie par Donald Trump ».
Points importants
Jean-Noël Barrot a assuré que la France se fonde sur les règles internationales de la guerre et s’oppose donc fermement aux frappes contre les infrastructures civiles en Iran que Donald Trump a menacé de perpétrer si le pays ne répondait pas à son ultimatum.
Alors que Donald Trump a menacé de viser les infrastructures énergétiques et les ponts en Iran, sans s’inquiéter de crime de guerre, la France s’oppose fermement à cette stratégie déployée par le président américain dans le cadre de son ultimatum à l’Iran demandant l’ouverture du détroit d’Ormuz.
« Si nous nous opposons toujours aux frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques, c’est d’abord parce qu’elles sont exclues par les règles de la guerre, du droit international », a expliqué le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, invité sur Franceinfo ce mardi 7 avril.
« D’autre part parce que, dans le cas de la guerre en Iran, elles ouvriraient sans doute une nouvelle phase d’escalade et de représailles qui entraîneraient la région et l’économie mondiale dans un cercle vicieux très inquiétant et dommageable pour nos propres intérêts », a-t-il ajouté.
Si les infrastructures énergétiques iraniennes venaient à être frappées, les potentielles représailles du régime iranien aggraveraient notamment la crise énergétique en cours dans le monde et en France.
Pour se protéger, l’Iran appelle à des « chaînes humaines »
Face aux menaces du président américain, le vice-ministre iranien de la Jeunesse et des Sports Alireza Rahimi a appelé la jeune population du pays à « former des chaînes humaines » autour des infrastructures énergétiques afin de les protéger. Plusieurs membres du gouvernement iranien ont dénoncé les « crimes de guerre » que menace Donald Trump de perpétrer.
Le locataire de la Maison blanche lui, a affirmé qu’il ne « s’inquiétait pas » de commettre des crimes de guerre et a estimé que le « crime de guerre » serait de laisser l’Iran se doter de l’arme nucléaire et a avancé une autre justification en évoquant les répressions de manifestations par les autorités iraniennes: « Ils tuent des manifestants. Ce sont des animaux ».
Si la convention de Genève précise que s’en prendre à des infrastructures civiles est un crime de guerre, utiliser des civils comme bouclier est également considéré comme tel.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

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