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7 avril 2026L’hôtel était visé par une fermeture administrative pour « danger persistant » : 72 heures après l’arrêté préfectoral et des travaux, le Motel Limoux, désormais en conformité, a pu rouvrir
Analyse : Nos journalistes proposent quelques éléments à retenir de cette actualité.
Selon nos experts, « L’hôtel était visé par une fermeture administrative pour « danger persistant » : 72 heures après l’arrêté préfectoral et des travaux, le Motel Limoux, désormais en conformité, a pu rouvrir » mérite une attention particulière.
Points saillants
Le 31 mars, la préfecture de l’Aude avait signé un arrêté portant « fermeture administrative d’un établissement recevant du public mettant gravement en danger le public et le personnel accueillis ». 36 non-conformités électriques avaient été relevées en septembre 2025 lors d’une visite par un organisme agréé. Les travaux de mise en conformité se sont achevés vendredi dernier.
Signé le 31 mars 2026 par la secrétaire générale de la préfecture de l’Aude et publié le 2 avril au recueil des actes administratifs, l’arrêté portant « fermeture administrative d’un établissement recevant du public mettant gravement en danger le public et le personnel accueillis » a eu l’effet escompté. C’est le mardi 31 mars que Lydie Cattaneo, gérante du Motel Limoux, l’établissement visé par l’arrêté, a eu la visite de la gendarmerie pour lui signifier la mesure.
Une fermeture administrative motivée par la visite des lieux, le 19 septembre 2025, par un organisme agréé : à la clé, un bilan de vérification des installations électriques, transmis le 13 mars 2026 à la commission pour la sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public de l’arrondissement de Limoux par le maire de la sous-préfecture. un étude qui, précisait l’arrêté, « démontre le caractère dangereux de cet établissement pour le public accueilli, en raison de 36 non-conformités électriques de nature à entraîner des risques d’incendie et d’explosion ». Considérant l’absence de réponse du maire, mis en demeure le 19 janvier par la sous-préfète tout comme la gérante le 23 février, mais aussi qu’« aucune attestation ne permet de juger d’un retour à la conformité des installations électriques », la préfecture avait donc décidé de recourir à son pouvoir de substitution.
Qui ne fait pas d’erreur ?
Et, justifiant l’arrêté par une « urgence à agir pour assurer la sécurité du public accueilli », avait conditionné la réouverture des lieux à sa mise en conformité ainsi qu’à un avis favorable de la commission pour la sécurité. Chose faite depuis le vendredi 3 avril, assurait ce mardi 7 avril la gérante, aux commandes de cet établissement ouvert en 2012 : « La gendarmerie est venue me signifier la fermeture le 31 mars à 16 h. Le vendredi, à 15 h 50, j’ai reçu les papiers de la sous-préfecture et de la mairie pour pouvoir rouvrir. Les travaux ont été réalisés, sur des prises électriques, ou en posant des hublots qui manquaient sur des ampoules. Je ne savais pas que c’était une non-conformité. Mais qui ne fait pas d’erreur ? »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Ces informations seront suivies attentivement par notre rédaction.

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