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Les journalistes partagent leur point de vue sur « Mais pourquoi les Français sont-ils aussi fous de Céline Dion ? ».
Ce qu’il faut observer
[Cet article a été publié le 31 mars et republié le 7 avril 2026]
La rumeur courait depuis plusieurs jours. Cette fois, c’est officiel : Céline Dion signera à l’automne son grand retour sur scène, après six ans d’absence. La chanteuse québécoise l’a annoncé dans un message diffusé simultanément sur ses réseaux sociaux et sur France 2 : c’est à Paris que se dérouleront les retrouvailles avec son public, puisque la star s’installera en résidence à Paris La Défense Arena du 12 septembre au 17 octobre.
Au total, seize concerts sont prévus, à raison de deux ou trois représentations par semaine, “sans doute pour préserver sa santé physique”, souligne la BBC. Le site de la radiotélévision britannique rappelle que Céline Dion est atteinte du syndrome de la personne raide, une maladie rare qui affecte le système nerveux.
Cette annonce fait suite à une semaine “de suspense et de communication à grande échelle”, durant laquelle les Parisiens avaient vu apparaître, aux quatre coins de la capitale, de “mystérieuses affiches” arborant des titres de chansons de la pop star, rapporte depuis le Québec La Presse.
Pour l’occasion, la tour Eiffel s’est illuminée en blanc, bleu et violet, “comme c’est souvent le cas lors de commémorations ou de grands événements”, et des messages annonçant son retour ont été projetés sur celle-ci, commente le éditeur du quotidien montréalais, presque déçu. Il estime cependant que le tableau a été “un peu moins spectaculaire qu’attendu”.
Une “bande originale du quotidien”
Sur la place du Trocadéro, une petite foule s’était rassemblée “dans l’espoir de voir la ‘diva québécoise’, comme on surnomme Céline Dion en France”, poursuit le titre canadien. La Presse a rencontré Marie Bouvet, une jeune femme venue assister au spectacle avec des amis, et qui regrette que la vedette n’ait finalement pas été présente physiquement. “Mais bon, on a eu droit à sa prestation incroyable lors des Jeux olympiques, on ne peut pas avoir ça deux fois”, confie-t-elle au journal de Montréal.
La tour Eiffel n’est en effet pas un décor inconnu pour la star, qui y a interprété Hymne à l’amour d’Édith Piaf lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux de Paris, en 2024, précise le titre québécois Le Devoir.
“Il n’y a pas d’autre artiste de son âge que les jeunes écoutent encore autant – et encore moins en français. Il n’y a pas une ‘teuf’ où on n’entend pas ses chansons, en général à la toute fin de la soirée”, enchaîne une autre spectatrice, citée par La Presse. Les jeunes Français sont donc friands de la musique de la Canadienne, mais ils ne sont pas les seuls. “Bon nombre de ses tubes sont profondément enracinés dans la culture française ; on les entend dans les films, dans les karaokés, comme une sorte de bande originale du quotidien, chargée de souvenirs”, ajoute le site d’information britannique The Local. Mais alors “pourquoi les Français sont-ils aussi mordus de Céline ?” s’interroge le média d’outre-Manche.
Il y aurait tout d’abord une question de langue. “La chanteuse est francophone (malgré quelques différences entre le français de son Québec natal et celui parlé dans l’Hexagone)”, explique The Local, qui ajoute que ses huit premiers albums étaient en français, avant qu’elle ne se mette à chanter aussi en anglais dans les années 1990. Ensuite, c’est à Paris que la chanteuse “a fait ses premiers pas hors du Québec”.
En 1983, alors âgée de 14 ans, elle apparaît pour la première fois à la télévision française, sur le plateau de l’émission Champs-Élysées de Michel Drucker, un an avant son premier concert à l’Olympia, en première partie de Patrick Sébastien, poursuit le site d’information britannique.
Un “fort attachement à Paris”
En 1994, sa collaboration avec Jean-Jacques Goldman marque “un moment fort de sa carrière” et lui permet de gagner en “crédibilité” en France. L’album qu’ils ont réalisé ensemble, D’eux (1995), est “l’un des albums francophones les plus vendus de tous les temps, avec près de 10 millions d’exemplaires à l’international”, rappelle The Local. Un single écrit par l’artiste français pour Céline Dion est d’ailleurs prévu pour ce printemps.
Pour la chanteuse, retourner dans la capitale française signifie donc “retourner aux sources de son succès international”, conclut La Presse dans un autre article, puisque “la France et l’Europe francophone ont toujours servi de tremplin à [sa] carrière internationale”, affirme le musicologue canadien Danick Trottier. “La Ville Lumière a toujours occupé une place bien spéciale dans la trajectoire auréolée de gloire de l’idole québécoise”, estime le titre montréalais. La chanteuse “a toujours eu un fort attachement à Paris”, confirme de son côté The New York Times.
Lundi soir, sur la place du Trocadéro, quelques fans “s’apprêtaient déjà à s’inscrire au tirage au sort des billets”, ouvert jusqu’au 2 avril, pour espérer être sélectionnés pour la prévente, qui aura lieu à partir du 7 avril. Et ce “malgré un prix annoncé d’au moins 200 euros”, rapporte La Presse. La billetterie générale ouvrira le 10 avril.
Source : www.courrierinternational.com
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