« J’ai les larmes aux yeux », réagit l’avocat de Cécile Kohler et Jacques Paris à l’annonce de leur libération d’Iran
7 avril 2026
Des prix dynamiques pourraient apaiser les craintes d’inflation au Royaume-Uni, selon la BOE
7 avril 2026Position, morphologie, souplesse… comment ce vendeur de vélo près de Perpignan innove pour répondre à un marché dynamique
Analyse : Notre équipe propose une lecture synthétique de cette actualité.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « Position, morphologie, souplesse… comment ce vendeur de vélo près de Perpignan innove pour répondre à un marché dynamique ».
Récap des faits principaux
Entre nouvelles disciplines, événements sportifs et services spécialisés, le vélo ne se limite plus à la compétition. Il devient aussi un marché et un levier d’attractivité pour le territoire. À Rivesaltes, la boutique Cycles Moreno observe cette évolution de près.
Depuis quelques années, le vélo change de dimension. Longtemps associé à la route et au VTT, il voit apparaître de nouvelles pratiques qui élargissent le public et stimulent tout un marché. Gravel, cyclosportives, tourisme sportif… dans les Pyrénées-Orientales, cette diversification attire de plus en plus de pratiquants et entraîne avec elle une petite économie locale du cycle. À Rivesaltes, la boutique Cycles Moreno en offre un bon observatoire.
Le magasin, qui fête cette année ses vingt ans, occupait à l’origine un petit local d’environ 80 m2 en centre-ville. L’activité s’est développée progressivement avant un déménagement, il y a huit ans, dans un espace d’environ 400 m2 dans la zone d’activité économique du Mas de la Garrigue Nord. « On avait besoin de place pour exposer les vélos, mais surtout pour l’atelier, expliquent Nadège Mandart et Anthony Moreno, le couple de gérants. On fait énormément de réparations, donc il fallait pouvoir travailler correctement. » Quatre personnes travaillent aujourd’hui dans le commerce familial. Et le métier a profondément évolué. « Les vélos sont devenus des produits très techniques, souvent vendus entre 1 500 et 4 000 euros, parfois davantage. Les technologies vont très vite, cadres carbone, transmissions électroniques… Il faut se former en permanence pour rester à la page », ajoute Nadège Mandart.
Des services de plus en plus performants
Cette montée en gamme s’accompagne d’une demande accrue de services. Dans le magasin, une salle est ainsi dédiée aux études posturales. Le principe : analyser la position du cycliste pour adapter précisément son vélo. « La personne pédale pendant que des caméras et des capteurs analysent les mouvements, résume Anthony Moreno. Ensuite, on règle la position selon sa morphologie, sa souplesse et la pratique qu’elle veut faire. L’objectif, c’est d’être plus efficace et d’éviter les blessures. » Car si le matériel évolue, la pratique elle-même s’est profondément transformée. « Quand on a commencé, il y avait surtout deux vélos, le vélo de route et le VTT, se souvient l’équipe. Aujourd’hui, il existe mille façons de faire du vélo. »
Parmi les disciplines qui tirent le marché, le gravel occupe une place croissante. « C’est un vélo qui reste proche du vélo de course, mais avec des pneus plus larges et une géométrie plus confortable. Ça permet de faire de longues distances et d’aller aussi sur les chemins », précise Nadège Mandart. Dans les rayons, la tendance est nette. « On vend toujours beaucoup de vélos de route, mais le gravel se développe énormément. » Une pratique plus ouverte, moins centrée sur la compétition. « Les gens veulent rouler longtemps, découvrir des paysages, sortir un peu des routes. »
le progression des cyclosportives contribue d’ailleurs à cette dynamique. Dans le département, plusieurs événements attirent chaque année de nombreux participants. « Des courses comme la Cyclo 66 degrés Sud donnent envie de se lancer un défi. On n’est pas obligé de chercher la performance, mais on peut se fixer un objectif dans l’année. »
Dans le département, l’essor des pratiques cyclistes s’accompagne parallèlement de nouvelles initiatives. À Trouillas, un café-vélo baptisé Gravito a récemment ouvert ses portes. « L’idée, c’est de créer un endroit où les gens peuvent venir boire un café, discuter de leur sortie ou réparer leur vélo. » Un concept inspiré de villes très cyclistes comme Gérone, en Espagne. « Ici, on a la mer, la montagne, du dénivelé, du plat et beaucoup de chemins. C’est un terrain de jeu incroyable ! »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre rédaction vous tiendra informés des changements importants.

9999999
:fill(black):format(jpg)/2026/04/07/69d5339516a69260869811.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)