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8 avril 2026La revue de presse internationale, émission du mercredi 08 avril 2026
8 avril 2026Fermeture de classes dans l’Aude : nouvelle mobilisation des syndicats contre la carte scolaire 2026/2027
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À retenir
Face au risque de suppression annoncée de treize postes et d’une vingtaine de classes pour la rentrée 2026/2027, la mobilisation pour l’éducation dans l’Aude se poursuit. À Carcassonne ce mercredi 8 avril, les syndicats et parents d’élèves se rassembleront devant la préfecture pour exprimer leur colère.
L’intersyndicale de l’Aude appelle à un rassemblement devant la préfecture de Carcassonne ce mercredi 8 avril à 14h30, à la veille du second Comité Social d’Administration (CSA). Des enseignants, parents d’élèves et élus sont attendus lors de cette mobilisation. L’objectif est de faire pression sur les décisions qui seront prises par le comité. « L’affaire de l’Éducation nationale est l’affaire de tout le monde », souligne Patrick Borde, co-secrétaire départemental de la FSU dans l’Aude.
Une manifestation qui s’inscrit dans un contexte de risque de suppression de postes et de fermeture de classes dans le premier degré.
Par ailleurs, une délégation a demandé à être reçue par le préfet ce mercredi 8 avril. Cette demande a été acceptée et se tiendra en présence de Lucie Roesch, secrétaire générale de la préfecture de l’Aude et sous-préfète de Carcassonne. Le but de cet échange est de porter leurs revendications directement auprès de l’État.
Mobilisés depuis le 31 mars à la suite du premier Comité Social d’Administration (CSA), les syndicats dénoncent une situation qu’ils jugent particulièrement préoccupante. « Cette année, le nombre de suppressions est inédit », alerte Patrick Borde. Le département fait en effet face à une dotation négative de treize postes, qui pourrait se traduire par une vingtaine de suppressions au total et la fermeture d’environ vingt classes dans tout le département.
Selon les organisations syndicales, ces décisions s’inscrivent dans un contexte national marqué par une baisse des moyens et une diminution de la démographie scolaire. Elles évoquent « une véritable saignée pour l’Éducation nationale », rappelant une suppression de 3 200 postes annoncée à l’échelle nationale.
« Les conséquences sont claires, la suppression de classes entraînera une hausse des effectifs par classe, une dégradation des conditions d’apprentissage et mettra davantage en difficulté les élèves les plus vulnérables », dénonce Patrick Borde. « Elle pourrait également affecter l’attractivité des communes », ajoute-t-il.
La mobilisation devrait se poursuivre dans les jours à venir. Une nouvelle échéance est déjà fixée au mardi 14 avril, avec la réunion du conseil départemental de l’Éducation nationale (CDEN). Les syndicats espèrent obtenir à cette occasion une révision des décisions, voire l’annulation de certaines fermetures de classes et l’octroi de moyens supplémentaires. D’ici là, syndicats, enseignants, parents d’élèves et élus restent déterminés à maintenir la pression, convaincus que la mobilisation peut encore infléchir les décisions.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons au courant des prochaines évolutions importantes.

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