
Flambée des carburants : l’annonce d’un cessez-le-feu en Iran fait chuter le baril de pétrole sous les 100 dollars, vers une baisse « très rapide » des prix à la pompe « de 5 à 10 centimes »
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l’Union française des industries pétrolières estime la baisse à la pompe de « 5 à 10 centimes dans les prochains jours » – franceinfo
8 avril 2026Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « En refusant la primaire, ces prétendants misent tout sur les sondages ».
Points clés à connaître
THOMAS SAMSON / AFP
En refusant la primaire, ces prétendants à 2027 misent tout sur les sondages
Combien resteront-ils sur la ligne d’arrivée ? À un an de la présidentielle, les ambitions élyséennes se multiplient à gauche, à droite et au centre. Derrière les candidats officiellement déclarés, Édouard Philippe, Bruno Retailleau ou Marine Tondelier, nombreux prétendants préparent leur entrée dans la course.
Leurs points communs ? Tous, sans exception, affichent une volonté farouche de rassembler large, au-delà de leur parti, afin d’éviter des divisions mortifères et permettre à leur mouvement de se qualifier au second tour face au Rassemblement national. Problème : deux camps se divisent quant à la meilleure méthode pour aboutir à l’union.
D’un côté, on retrouve les tenants de la fameuse primaire. Laurent Wauquiez, David Lisnard ou Gérald Darmanin à droite, comme Marine Tondelier ou Olivier Faure à gauche, plaident effectivement pour une compétition interne (plus ou moins large), avec un vote des militants (ou des sympathisants selon la formule) pour désigner le meilleur profil. « Les électeurs n’ont jamais été le problème ; ils sont une boussole », plaide encore la patronne des écologistes ce mardi 7 avril dans les colonnes du Times. Sans convaincre.
Primaire sauvage
Car de l’autre côté, les personnalités mieux placées (selon les sondages actuels), sont beaucoup plus rétives à ce type de scrutin interne, dont on peine par ailleurs à dessiner les contours. Pour ces candidats, les primaires ont peut-être fonctionné en d’autres temps, en 2012 avec le socialiste François Hollande, puis en 2017 avec François Fillon. Mais elles ne sont pas adaptées à la période actuelle, en ce qu’elles exacerberaient les tensions, et obligeraient certains à des compromis dont ils ne veulent pas.
« Je ne crois pas à la primaire », expliquait ainsi Édouard Philippe fin mars, sur France 2, en assurant toutefois « entendre » et « écouter attentivement ceux qui en parlent. » Une façon de fermer la porte (poliment) à ceux qui réclament ce tour de chauffe, à droite et au centre.
De fait, le maire du Havre, seul prétendant capable de battre Jordan Bardella au second tour, à en croire les sondages, n’aurait rien à gagner à se prêter à ce genre d’exercice. Son mentor Alain Juppé en sait quelque chose : il était grand favori de la présidentielle 2016, avant d’être balayé par les électeurs de droite à la primaire, au profit de François Fillon. Son éviction a finalement favorisé l’émergence d’Emmanuel Macron dans un espace que le maire de Bordeaux comptait préempter.
Dès lors, une question se pose : comment ces différents prétendants imaginent-ils pouvoir rassembler les autres, dans une large union qu’ils appellent de leurs vœux, mais sans se plier aux règles du départage interne par le vote ? « Je ne jouerai jamais avec l’avenir de mon pays. Ne comptez pas sur moi pour entrer dans une logique qui le placerait dans la situation terrifiante d’avoir à choisir » entre LFI et le RN, assurait ainsi Édouard Philippe, dans la même interview post-élections municipales. Voilà donc l’hypothèse de la primaire sauvage.
Les sondages comme juge de paix
En clair : « assumer » la présence de « différents candidats, différents partis politiques qui présentent des projets » avant un « rassemblement » fin 2026 ou début 2027, selon le plan dévoilé par Gabriel Attal ce printemps. Comme le patron de Renaissance, dont la candidature ne fait plus guère de mystère, François Bayrou, pousse la même logique. « Que chacun se présente, dise ses idées. Et au mois de février, fin janvier-février (…) que chacun soit prêt à se retirer pour celui qu’on considérera le mieux placé », a-t-il récemment expliqué sur LCI.
Or, dans cette configuration, le juge de paix à droite risque bien de se nommer… sondages. Difficile effectivement d’imaginer un autre arbitre pour désigner, si tardivement et sans aucuns préparatifs, le meilleur des candidats possibles pour incarner une tendance. Mais est-ce aussi simple ?
La méthode a déjà réussi, et François Bayrou peut en témoigner. Le président du MoDem avait effectivement rallié Emmanuel Macron (sur la foi des intentions de vote et de sa dynamique) en janvier 2017, aidant à son envolée et sa victoire finale quelques mois plus tard. Voilà pour les optimistes. Les plus pessimistes, eux, rappelleront que rien n’est automatique. Sans primaire, ni sélection claire parmi les électeurs, il faudra notamment que tous les prétendants mal placés dans les enquêtes d’opinion reconnaissent leur fiabilité et leur légitimité avant d’abandonner sans discuter. Pas si simple.
À gauche, la situation est semblable, mais pas tout à fait identique. Les candidats donnés en tête dans les intentions de vote, Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, écartent eux aussi toute idée de primaire… Pour mieux miser sur les sondages, censés nourrir le récit d’une « dynamique » irrésistible. Ralliements ou non, les deux comptent sur ces études d’opinion (pourtant honnies chez LFI) pour incarner le vote utile et aspirer les électeurs de la chapelle d’en face, selon une logique bien connue : discipliné, l’électeur de gauche vote souvent pour le mieux placé. Une façon, là aussi, d’éclaircir la ligne d’arrivée.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Un suivi régulier permettra de mieux comprendre cette information.

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