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8 avril 2026Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « les États du Golfe partagés entre soulagement et inquiétude ».
Points importants
“Pour l’heure, le monde a évité un désastre”, commente mercredi 8 avril le chef de la diplomatie omanaise, Badr Al-Busaïdi, après l’annonce d’un accord de cessez-le-feu de deux semaines entre Washington et Téhéran. Mais, ajoute-t-il sur le réseau social X, “il n’y a pas de place pour l’autosatisfaction. Des négociations sérieuses sont maintenant nécessaires pour une paix durable. Oman va apporter son soutien” aux démarches en vue de “l’objectif vital et urgent” de la sécurité régionale.
À l’opposé de cette déclaration pour le moins mesurée, il y a l’autosatisfaction des Émirats arabes unis, exprimée par le conseiller diplomatique Anouar Gargash, selon lequel “les Émirats arabes unis ont triomphé dans une guerre” qu’ils avaient “sincèrement cherché à éviter”, rapporte le quotidien local The National.
Les Émirats s’estiment renforcés
Ce “triomphe” émirati réside dans la “défense nationale épique” qui a “sauvé la souveraineté et la dignité” et qui a “protégé les accomplissements” du pays face à l’“agression traîtresse” de l’Iran. Ainsi, la guerre aurait “renforcé le modèle” de développement du pays.
Tout comme Oman, les Émirats estiment qu’ils auront leur rôle à jouer dans la nouvelle phase qui s’ouvre. Ils vont prendre des mesures pour gérer un “paysage régional complexe” avec une plus grande capacité qu’auparavant pour “influencer et façonner l’avenir”, prévoit encore Anouar Gargash.
L’Arabie saoudite se contente pour l’instant d’apporter “son soutien à un accord” à venir, rapporte le site de la chaîne saoudienne Al-Arabiya. Ce futur accord devra “traiter tous les points qui causent l’instabilité depuis des décennies”, et surtout assurer “le maintien de l’ouverture du détroit d’Ormuz”.
Le spectre d’un Iran plus menaçant
De son côté, le Qatar se félicite également de la trêve de deux semaines conclue entre le régime iranien et l’administration américaine. Mais le ministère des Affaires étrangères qatari a également déclaré que “l’Iran doit compenser tous les dommages que le Qatar a subi à cause des attaques iraniennes”, rapporte Sky News Arabia.
En réalité, le sentiment qui prévaut, parmi les dirigeants du Golfe, est peut-être surtout une sourde inquiétude, estime pour sa part le quotidien israélien Israel Hayom, qui affirme avoir pu contacter des sources locales durant la nuit.
“La peur, c’est qu’un accord pourrait permettre à l’Iran [de consacrer] un contrôle historique, sans précédent, sur le détroit d’Ormuz”, relate ainsi le journal. “Et que la levée des sanctions donnera d’énormes ressources financières qui feraient, de nouveau, de l’Iran une menace militaire existentielle” pour les pétromonarchies arabes.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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