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8 avril 2026Sur France Inter, l’hommage bouleversant de Fabienne Sintes à un journaliste de son équipe
Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Sur France Inter, l’hommage bouleversant de Fabienne Sintes à un journaliste de son équipe ».
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FREDERIC MOREAU / Hans Lucas via AFP
Fabienne Sintes a rendu, ce mardi 7 avril, un hommage bouleversant à son collègue disparu, Amaury Boucher. (Photo d’illustration)
« À la radio, quand on a du chagrin, on parle. Et le chagrin de chacun est le chagrin de tout le monde. » Ces mots, ce sont ceux de Fabienne Sintes, voix emblématique de France Inter qui, ce mardi 7 avril, a pris la parole à l’antenne pour rendre un hommage à Amaury Bocher, journaliste de son équipe disparu brutalement.
Plus précisément, l’homme était attaché de production du 18/20, notamment pour Le téléphone sonne. « Si vous y avez déjà participé, la personne qui vous a rappelé, après votre premier message, celui qui vous a rassuré avant que vous ne passiez à l’antenne, c’est peut-être Amaury, qui partage cette tâche avec Pierre », raconte sa présentatrice, ici.
La gorge serrée, elle poursuit : « Amaury était redoutablement efficace. C’est surtout lui qui avait tous les politiques dans son téléphone, mais il était aussi capable de trouver un type qui a voté à droite aux municipales, qui traverse la rue en sautant sur une jambe et en fermant un œil. »
Amaury Bocher venait de franceinfo, où il a travaillé pendant plusieurs années. Ancien programmateur et éditeur visuel de l’émission politique du dimanche d’Alexandra Bensaid, il avait précédemment travaillé, là aussi, en tant qu’attaché de production pour le 5/7 de Mathilde Munos, chaque matin.
« Je crois qu’il était heureux avec nous »
Fabienne Sintes le décrit comme « un garçon discret ». Il connaissait « un million de chansons ringardes, encore plus que moi », ironise la éditeur. « Notre blague récurrente était de lui demander des nouvelles de Bernie Sanders, après lequel il courait depuis deux ans », se souvient-elle, émue.
Avant d’ajouter : « Il avait une plante moche dans son bureau, qui poussait de traviole et tout en hauteur pour échapper à une chute de livres. Il mangeait à midi pile, comme les petits vieux à l’hôpital, et venait tous les vendredis matin avec des chouquettes. »
Sans donner plus de détails sur les causes du décès de son collègue, Fabienne Sintes tente tant bien que mal de terminer son message. On entend les larmes lui monter aux yeux. « Il ne voulait travailler nulle part ailleurs. Je crois qu’il était heureux avec nous, comme nous l’étions avec lui. Et ce qu’on lui doit, c’est donc de continuer à faire des émissions, et à rester fidèles à ce que nous sommes », conclut-elle.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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