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8 avril 2026Des gardes-frontières atypiques : l’Inde envisage d’utiliser des serpents et des crocodiles le long de sa frontière pour lutter contre l’immigration clandestine
Analyse : L’équipe éditoriale a relevé les éléments importants à connaître.
Nos rédacteurs considèrent que « Des gardes-frontières atypiques : l’Inde envisage d’utiliser des serpents et des crocodiles le long de sa frontière pour lutter contre l’immigration clandestine » est un article à suivre.
Points clés à retenir
L’Inde prévoit l’utilisation de serpents et de crocodiles pour surveiller les passages fluviaux où l’installation de clôtures traditionnelles est difficile le long de sa frontière avec le Bangladesh. Un projet qui rappelle étrangement celui de l’administration de Donald Trump en Floride.
L’Inde envisage la possibilité d’utiliser des serpents et des crocodiles comme moyen de dissuasion naturelle pour empêcher les infiltrations dans les zones frontalières fluviales et marécageuses le long de sa frontière avec le Bangladesh.
Selon Indiatoday, des sources au sein des Forces de sécurité frontalière (BSF) ont indiqué qu’une discussion interne a eu lieu sur cette possibilité, bien qu’aucun ordre officiel n’ait été émis jusqu’à présent.
L’idée est envisagée pour les portions vulnérables de la frontière indo-bangladaise où la construction de clôtures classiques est impossible.
Cette frontière, longue de 4 096 km, comprend près de 175 km de zones fluviales et marécageuses, ce qui rend difficile la lutte contre les activités illégales.
Les autorités auraient ainsi été chargées d’identifier les tronçons de fleuve susceptibles de se prêter à un tel plan, dans le cadre d’une approche de sécurité frontalière privilégiant la dissuasion.
Cette mesure est envisagée dans un contexte de préoccupations persistantes concernant la contrebande et les infiltrations le long de la frontière indo-bangladaise.
En janvier dernier, les troupes de la BSF y avaient intercepté un contrebandier d’or, et saisi des lingots d’une valeur d’environ 10 millions de roupies (93 000 euros). Les faits s’étaient produits dans le district de Nadia, au Bengale-Occidental.
En novembre 2025, dans le même district, un contrebandier bangladais était accidentellement tué par balle lors d’une intervention de la BSF visant à déjouer une tentative de contrebande transfrontalière.
Un « Alligator Alcatraz » indien ?
Le déploiement de ces gardes-frontières d’un nouveau genre est également envisagé dans un contexte de lutte contre l’immigration clandestine, notamment celle issue du Bangladesh à forte majorité musulmane, dont le gouvernement nationaliste de Narendra Modi, au pouvoir depuis 2014, a fait une priorité.
Ce concept présente un parallèle frappant avec le « Alligator Alcatraz » de l’administration Trump, un centre de détention pour migrants extrêmement controversé situé dans les Everglades en Floride, et conçu pour utiliser des crocodiles et des serpents venimeux comme barrières naturelles afin d’empêcher les évasions.
Selon un dossier cité par le journal bangladais Bdnews24, la BSF est actuellement confrontée à une pénurie de personnel et à des « infrastructures obsolètes », ce qui entraîne des vulnérabilités que les contrebandiers et les « menaces à la sécurité » exploiteraient.
Reste à savoir où New Delhi se procurera ces reptiles et quel en sera l’impact sur les habitants des villages installés le long de la frontière.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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