
Guerre en Ukraine : Volodymyr Zelensky se dit prêt à un cessez-le-feu avec la Russie, après la trêve entre l’Iran et les États-Unis
8 avril 2026
Contre « les effets destructeurs d’un usage excessif des écrans » : pour la première fois, un pays européen décide d’interdire tous les réseaux sociaux aux moins de 15 ans
8 avril 2026Collision de deux trains en Espagne : le drame aurait-il pu être évité ? La rupture d’un rail à l’origine de l’accident n’a pas été détectée car le système d’alerte était « mal configuré »
Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Selon nos experts, « Collision de deux trains en Espagne : le drame aurait-il pu être évité ? La rupture d’un rail à l’origine de l’accident n’a pas été détectée car le système d’alerte était « mal configuré » » mérite une attention particulière.
Points saillants
un examen de la Guardia Civil (gendarmerie espagnole) pointe de graves défaillances techniques dans l’accident ferroviaire d’Adamuz, qui a causé la mort de 46 personnes. L’enquête révèle que le gestionnaire du réseau Adif n’avait pas configuré son système de sécurité pour alerter d’une rupture de voie, pourtant détectée passivement 22 heures avant le drame.
Selon les dernières conclusions de l’enquête menée par la Garde civile (gendarmerie espagnole) sur la catastrophe ferroviaire d’Adamuz, une faille critique dans le système de détection aurait empêché de prévenir l’accident qui a coûté la vie à 46 personnes. le texte, transmis le 28 mars au tribunal de Montoro chargé des investigations, révèle que la rupture de la voie s’est produite 22 heures avant le déraillement du train Iryo et sa collision avec l’Alvia. Pourtant, l’infrastructure n’a pas transmis d’alerte aux équipes techniques.
Les enquêteurs précisent que le système de signalisation en place « n’était pas configuré pour alerter » de la rupture de voie « automatiquement en raison d’un manque de fiabilité » de la méthode utilisée dans cette zone spécifique. Bien que le système d’assistance à la maintenance (SAM) ait effectivement enregistré une « chute soudaine de tension » sur la voie dès la nuit du 17 janvier, soit la veille du drame, aucun signal d’alarme ne s’est déclenché. Cette absence de réaction s’explique par le événement que la tension est restée « au-dessus du seuil spécifié », ne générant ainsi aucune alerte pour le personnel de maintenance d’Adif, l’établissement public chargé de gérer le réseau ferroviaire en Espagne.
« Le système ne signale une coupure que si la tension tombe en dessous d’un certain seuil »
Comme le rapportent Telecinco et El Mundo, le publication souligne une faille technique majeure dans le fonctionnement des dispositifs de sécurité. « Le système ne signale une coupure que si la tension tombe en dessous d’un certain seuil », expliquent les agents de la Guardia Civil. Dans le cas d’Adamuz, le SAM a enregistré passivement une « perturbation électrique compatible avec une rupture plusieurs heures avant l’accident », mais cet événement a été ignoré en raison de la configuration du système.
En conclusion, le revue pointe la responsabilité de l’organisme gestionnaire en déclarant qu’« Adif, malgré ses spécifications indiquant qu’il devait être conçu pour détecter la rupture, ne l’exigeait pas », laissant ainsi circuler les trains sur une infrastructure gravement endommagée.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

9999999
