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8 avril 2026Cessez-le-feu en Iran : pourquoi les prix des carburants mettront plus de temps à baisser qu’à augmenter
Analyse : Notre équipe vous propose un aperçu synthétique de cette information.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Cessez-le-feu en Iran : pourquoi les prix des carburants mettront plus de temps à baisser qu’à augmenter ».
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Après l’accord entre l’Iran et les États-Unis pour un cessez-le feu de deux semaines , le détroit d’Ormuz doit rouvrir et les bombardements sur les pays du Golfe doivent cesser. L’Union française des industries pétrolières (Ufip) estime, mercredi 8 avril, que les prix des carburants vont baisser de « 5 à 10 centimes » dans les prochains jours. Une baisse très rapide après une augmentation très forte.
Traditionnellement, sur le marché des carburants, la baisse est moins rapide, moins fulgurante que les hausses, car lorsque les cours chutent, les distributeurs sont tentés de reconstituer leurs marges à ce moment-là. Mais le contexte actuel pourrait bien changer la donne. « Étant donné quand même la pression politique, on peut imaginer que les distributeurs de carburant vont faire un effort », estime Philippe Chalmin, spécialiste des matières premières à l’université Paris-Dauphine. « Les prix ont perdu une bonne quinzaine de dollars le baril, on peut s’attendre à ce que, dans les quatre cinq jours à venir, on puisse perdre entre 5 et 10 centimes », affirme l’économiste.
« Le gouvernement y veillera »
La pression politique est réelle. « Quand les prix mondiaux baissent, les prix à la pompe doivent baisser, aussi vite qu’ils sont montés. Le gouvernement y veillera », écrit le Premier ministre Sébastien Lecornu, mercredi matin, sur X. Total Energies promet de répercuter sans délai. Côté grande distribution, la coopérative U évoque, elle aussi, des baisses dans les prochains jours.
Ce fléchissement, s’il se confirme, devrait être plus sensible sur l’essence que sur le gazole, beaucoup plus touché par les problèmes d’approvisionnement. En revanche, on est de toute façon encore très loin d’un retour à la normale. Il faut que le cessez-le-feu s’applique vraiment. Ensuite, il faudra du temps pour remettre en route les installations pétrolières du Golfe. Certaines sont très endommagées. « Nous ne reviendrons probablement pas avant fort longtemps à la situation antérieure », anticipe Philippe Chalmin. « On peut imaginer que cela puisse continuer à baisser, mais 80 dollars le baril sera probablement un plancher », assure-t-il. Pour rappel, avant la guerre, le baril se vendait autour des 60 dollars.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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