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8 avril 2026La ligue des droits de l’Homme attaque la nouvelle version de l’arrêté anti-mendicité pris par le maire RN de Carcassonne
Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « La ligue des droits de l’Homme attaque la nouvelle version de l’arrêté anti-mendicité pris par le maire RN de Carcassonne ».
Les points essentiels à retenir
Ce mercredi 8 avril, la ligue des droits de l’Homme annonce avoir déposé une nouvelle requête en annulation contre le nouvel arrêté anti-mendicité pris le vendredi 3 avril par Christophe Barthès, maire Rassemblement national de Carcassonne.
La bataille juridique se poursuit autour de l’arrêté anti-mendicité pris par le maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès.
Déjà à l’origine d’un premier recours contre le texte signé le 30 avril, la ligue des droits de l’Homme annonce attaquer également sa version modifiée, adoptée le 3 avril. L’association a annoncé, ce mercredi 8 avril, avoir déposé un nouveau recours en annulation assorti d’un référé-suspension devant le tribunal administratif de Montpellier.
La seconde version de l’arrêté ne modifie pas son contenu mais élargit son périmètre à quelques rues initialement « oubliées », comme la rue Clemenceau dans la Bastide ou la rue Cros-Mayrevielle dans la cité médiévale.
Pour le reste, pas de nouveauté sur l’interdiction de la mendicité si elle s’accompagne de certains comportements comme la sollicitation « agressive ou insistante » des passants, « l’installation prolongée ou répétée entravant la libre circulation », « l’occupation des accès d’immeuble, de commerces ou des équipements publics », ou encore « la sollicitation des automobilistes aux carrefours, ronds-points ou axes à forte circulation ».
L’arrêté est toujours valable jusqu’au 30 juin 2026, du lundi au samedi de 11 heures à 23 heures et lors des périodes de forte affluence, « notamment les jours de marché et les jours fériés ». Sauf si la justice est d’ici là sensible aux arguments de la LDH, qui dénonce une mesure « disproportionnée », tant par son périmètre que par ses horaires, ainsi que des atteintes à plusieurs libertés fondamentales : « Liberté de circulation, libre usage du domaine public, mais aussi atteinte au principe de fraternité, consacré par le Conseil constitutionnel ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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