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8 avril 2026Analyse : Quelques observations de notre équipe pour mieux comprendre les enjeux.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Grève à l’usine Cémoi de Perpignan : toujours pas de négociations, le mouvement reconduit ».
Points saillants
En ce mercredi 8 avril 2026, la grève engagée ce mardi pour des motifs salariaux se poursuivait au sein de l’usine perpignanaise du groupe Cémoi. Selon l’intersyndicale Sud-FO-CGT-Unsa, en fin d’après-midi, la direction n’avait toujours pas répondu à ses demandes de reprise des négociations. Les salariés ont reconduit le mouvement pour ce jeudi.
Une augmentation générale de 1,7 %, là où la direction concède seulement 1,3 %, et une prime comprise entre 1 200 et 1 500 euros nets pour 2026. Telles sont les revendications de l’intersyndicale Sud-FO-CGT-Unsa qui soutient la grève déclenchée ce mardi 7 avril au sein de l’usine de chocolat Cémoi de Perpignan. Pour appuyer leurs demandes, les représentants du personnel mettaient notamment en avant l’inflation, qui mine le pouvoir d’achat, ainsi que les résultats « exceptionnels » du groupe en 2025 (« 192 millions d’euros de bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement, soit 50 millions de plus qu’en 2024 »).
En ce mercredi, le mouvement se poursuivait. Les syndicats revendiquaient un taux de grévistes de l’ordre de 80 % au sein de l’usine. « Nous avons transmis nos revendications à la direction dès ce lundi. Nous attendons toujours l’ouverture de négociations », résumait le responsable de Sud Industrie, David Di Fraja.
De son côté, le directeur général de Cémoi France, Patrick Collin, affirmait que le nombre de grévistes était plutôt compris entre 30 % et 50 %, selon les équipes. S’il assurait rester ouvert au dialogue, le dirigeant rappelait que les négociations annuelles obligatoires se sont terminées le 31 mars dernier. « Et l’usine de Perpignan est la seule de nos 8 sites français à s’être mise en grève, souligne-t-il. Entre toutes les mesures proposées (augmentation générale, paniers-repas, etc.), on a mis plus de 2 % de la masse salariale sur la table alors que l’inflation est à 1,7 %. De plus, nous allons redistribuer cette année 12 millions d’euros au titre de la prime d’intéressement et de la participation. Pour un salarié à 2 000 euros brut, cela représente 5 000 euros. C’est quand même conséquent. »
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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