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L'article « Le Printemps poursuit sa restructuration et ferme à Rennes – franceinfo » a retenu l'attention de notre équipe.
Éléments à garder en tête
Publié
Temps de lecture : 1min – vidéo : 1min
Le Printemps vacille à son tour face à la concurrence des plateformes chinoises. L’enseigne historique annonce la suppression de 229 postes et la fermeture de son magasin de Rennes, soit près de 10 % des effectifs du groupe, un nouveau choc pour le commerce d’habillement français.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Le Printemps réduit à nouveau la voilure. Et cette fois, c’est le magasin de Rennes qui va fermer. Une institution qui disparaît pour les habitués du centre commercial. « C’était intéressant d’y aller. Et ça changeait, c’étaient des grandes marques qui ne vont pas partout », confie une cliente. Un autre ajoute : « Ça me surprend, oui, tout à fait. Je trouve que ça avait bien sa place à côté, en plus des autres boutiques ou des enseignes classiques. »
Le Printemps Haussmann, fondé en 1865, fut l’un des premiers grands magasins parisiens. Nouveauté à l’époque, ce temple de la consommation proposait des prix fixes. Des grandes heures aux jours sombres. Depuis 2020, trois plans sociaux se sont succédé. Cette fois, au total, 229 emplois sur 3 000 sont supprimés sur l’ensemble du réseau et au siège. En cause : la baisse du pouvoir d’achat et la concurrence de la mode ultra-éphémère.
Yoann Rivoallan, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, explique : « On a une concurrence déloyale avec l’ultra fast fashion et on le voit avec ces 17 000 emplois qui ont été détruits, avec toutes ces boutiques qui se ferment. On peut se réorganiser comme on veut. Face à cette concurrence déloyale, il n’y a pas grand-chose à faire à part restreindre le nombre de personnes qu’on peut avoir dans ces équipes. »
L’annonce de ce plan social s’ajoute à la disparition de nombreuses marques françaises, comme Kookaï, Okaïdi ou Jennifer.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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