
après les frappes massives d’Israël sur Beyrouth, Benjamin Netanyahou sabote-t-il les négociations au Pakistan?
9 avril 2026
Morning Retail : Galeries Lafayette, un défi géant et mondial, par Eva Jacquot
9 avril 2026Guerre en Ukraine : « Un problème majeur pour le programme ukrainien »… Kyiv confrontée à une pénurie de moteurs qui menace la production de ses drones
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Voici l'avis général de nos rédacteurs sur « Guerre en Ukraine : « Un problème majeur pour le programme ukrainien »… Kyiv confrontée à une pénurie de moteurs qui menace la production de ses drones ».
Faits marquants
La pénurie de moteurs à réaction menace la défense ukrainienne. Face à une demande multipliée par cinq depuis 2023, les fabricants européens peinent à suivre, freinant la production de drones et missiles longue portée.
La défense ukrainienne fait désormais face à une « problème majeur » qui pourrait bien impacter ses capacités de frappe sur le front : une pénuerie de moteurs à réaction, essentiels pour leurs drones de combat et missiles « Peklo », guette en Europe, où les fabricants peinent à suivre la cadence d’une demande en forte explosion.
Ces mini-turboréacteurs, développés à partir de technologies civiles adaptées au militaire, sont devenus indispensables à l’arsenal à longue portée de Kyiv. Plus rapides que les drones à hélice et bien moins coûteux que les missiles de croisière, ils permettent à l’armée ukrainienne de frapper loin en territoire russe, rivalisant même avec certains systèmes utilisés par le Kremlin, comme le très redouté Geran-5.
Plus rapides et moins chers à produire
Mais la dépendance à ces moteurs, produits en faible quantité en Europe, commence à inquiéter très sérieusement la défense ukrainienne. « L’Europe fait face à un énorme goulot d’étranglement dans la production de mini-turboréacteurs », explique Fabian Hoffmann, chercheur au Collège de l’Université de la Défense norvégienne à Reuters, ajoutant que ce secteur est essentiel pour réduire la dépendance de l’Europe aux Etats-Unis. Surtout dans un contexte où cet allié se concentre sur la guerre au Moyen-Orient.
Les mini-drones à turboréacteur, capables de filer à près de 900 km/h, surpassent largement les modèles russes Shahed (environ 185 km/h) et rivalisent avec les Geran-5 (600 km/h). Si leur efficacité sur le terrain ne fait aucun doute, la production, elle, peine à suivre.
Une demande croissante
Car l’Europe ne compte qu’une poignée d’entreprises capables de fabriquer ces moteurs de moins de 30 cm de diamètre, composés d’alliages de titane. Depuis 2023, la demande ukrainienne a été multipliée par cinq, et pourrait l’être par huit d’ici fin 2026. « Nos capacités sont saturées », confie Stanislav Lisner, directeur général du groupe tchèque PBS, à Reuters. Même observation pour Adam Vysocky, à la tête de ZofiTech. Le dirigeant tchèque confirme : « Nous constatons une demande croissante en provenance d’Ukraine. La quasi-totalité de nos 200 moteurs mensuels partent là-bas, et les besoins pourraient bientôt se chiffrer en milliers. »
Pour la défense ukrainienne, cette pénuerie est « un problème majeur pour le programme missiles » et « probablement le principal facteur limitant le nombre de drones lance-missiles produits ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

9999999
