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9 avril 2026« Le Liban a fait le choix de ne pas désarmer le Hezbollah par peur d’une guerre civile », déplore l’ambassadeur d’Israël
Analyse : L'équipe éditoriale a examiné cette actualité et partage son point de vue.
Quelques points clés à retenir concernant « « Le Liban a fait le choix de ne pas désarmer le Hezbollah par peur d’une guerre civile », déplore l’ambassadeur d’Israël ».
Éléments essentiels
« Cette guerre au Liban, nous ne l’avons pas demandée, elle nous a été imposée », rappelle Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France, jeudi 9 avril sur franceinfo, au lendemain des frappes israéliennes Ouverture dans un nouvel onglet, qui sont tombées sur le Liban quelques heures après la signature d’un cessez-le-feu provisoire entre les États-Unis et l’Iran. « Le Hezbollah, malgré nos menaces, malgré nos demandes, malgré les messages que nous avons envoyés, directement et indirectement, n’a pas été désarmé et a tiré sur Israël, a initié cette guerre. »
Les Nations Unies dénoncent « un grave danger pour le cessez-le-feu », ce que réfute Joshua Zarka. « Il faut que nous désarmions le Hezbollah une fois pour toutes, afin d’amener enfin une situation de paix entre nous et le Liban, un pays avec lequel nous n’avons aucun problème. »
« Ce ne sont pas des bombardements de civils »
Les frappes simultanées d’Israël mercredi, sans avertissement sur des zones résidentielles de Beyrouth, ont fait 182 morts et 890 blessés, selon les autorités libanaises. « Ce ne sont pas des bombardements de civils », rectifie l’ambassadeur, rappelant que le Hezbollah, « comme le faisait le Hamas », se cache dans la population. « Toutes les cibles qui ont été touchées, qui ont été attaquées, étaient liées au Hezbollah directement, toutes. Des membres haut-gradés du Hezbollah, des soldats, des terroristes du Hezbollah et des infrastructures du Hezbollah. »
Joshua Zarka considère que le gouvernement libanais a « fait le choix de ne pas désarmer le Hezbollah », par « peur d’une guerre civile ». « Ils auraient pu demander l’aide de la communauté internationale pour désarmer le Hezbollah, ajoute l’ambassadeur, réagissant à l’impuissance des autorités libanaises. Trouvez-moi une déclaration du gouvernement libanais qui dit : ‘Aidez-nous à désarmer le Hezbollah.’ Il n’y en a pas une. »
Le non désarmement du Hezbollah, un choix du Liban et de toute la communauté internationale
« C’est un choix qu’ils ont fait, et c’est un choix que fait toute la communauté internationale, à part les États-Unis, de ne pas faire pression sur le gouvernement libanais pour que celui-ci désarme le Hezbollah. Le gouvernement pourrait demander l’aide de la communauté internationale, il pourrait même demander celle d’Israël », insiste Joshua Zarka.
« Il faut que la communauté internationale, au lieu d’attaquer Israël, parce que c’est devenu une habitude, demande une fois pour toutes au gouvernement libanais de désarmer le Hezbollah », conclut-il.
Source : www.radiofrance.fr
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