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L'équipe met en lumière les points essentiels de « l’ambassadeur de France en Iran raconte la libération de Cécile Kohler et Jacques Paris ».
Analyse rapide
Pierre Cochard revient sur BFMTV sur le « long processus de discussions » qui a permis à Cécile Kohler et Jacques Paris de sortir du territoire iranien. Les deux ressortissants français sont arrivés à Paris mercredi matin, après quasiment quatre ans de détention.
C’est l’aboutissement d’un « long processus de discussions ». Quelques heures après le retour de Cécile Kohler et Jacques Paris sur le territoire français, l’ambassadeur de France en Iran, Pierre Cochard, a exprimé ce mercredi 8 avril sur BFMTV sa « grande joie » et raconté les circonstances qui ont permis aux ex-détenus en Iran de quitter Téhéran.
Arrêtés et accusés d’espionnage en mai 2022 par les autorités iraniennes, Cécile Kohler et Jacques Paris ont passé plus de trois et demi en détention dans la sinistre prison d’Évin. Ils ont été libérés début novembre 2025 mais avec l’interdiction de quitter le territoire de la République islamique.
« Je les ai vus 15 jours avant leur sortie de prison au cours d’une visite consulaire et leur état de santé m’inquiétait, on les sentait fragiles, très inquiets de ce qui allait leur arriver, n’y croyant plus trop, c’est ce qu’ils nous disaient », se souvient Pierre Cochard.
« Je suis allé les chercher à leur sortie de prison 15 jours plus tard, ça a été pour eux un immense soulagement et petit à petit ils ont repris des forces », poursuit l’ambassadeur.
Un « signal positif très clair » l’avant-veille du départ
Assignés à résidence à l’ambassade, les deux Français ont « bien sûr parlé de leurs conditions de détention, des difficultés, de l’isolement, de la séparation, parce qu’ils se sont très peu vus pendant ces trois ans et demi, du peu de communication qu’ils ont eu avec leur famille, avec l’ambassade. »
Un « long processus de discussions » s’est alors poursuivi pour aboutir à leur retour en France. Des négociations avec les autorités iraniennes « compliquées » par les circonstances, avec les manifestations brutalement réprimées de janvier et le début de la guerre avec les États-Unis et Israël en février.
« Mais il y a eu un signal positif très clair qui a été donné lors d’une conversation entre le ministre Jean-Noël Barrot et son homologue iranien Abbas Araghtchi dimanche dernier, qui a ouvert une possibilité et sur laquelle nous avons travaillé pour aboutir à un accord ferme qui est arrivé la veille de notre départ », explique Pierre Cochard.
« Nous avions prévu de nous déplacer jusqu’à la frontière de l’Azerbaïdjan dans le cadre des rotations qui servent à aérer un peu le personnel de l’ambassade pendant cette période de guerre, et nous avons saisi cette occasion pour insister sur l’urgence pour Cécile et Jacques de rentrer en France », précise-t-il. « Le feu vert définitif nous a été donné lundi soir.
« La sortie du territoire iranien a été un soulagement »
Les deux Français et l’ambassadeur ont donc quitté Téhéran à l’aube mardi matin dans un convoi diplomatique pour gagner par la route l’Azerbaïdjan. Ils ont passé la nuit à Bakou avant de monter à bord d’un avion en direction de la France. Les deux ex-détenus ont atterri peu avant 9h mercredi matin à l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.
« La sortie du territoire iranien a été pour eux un soulagement, ils se savaient à l’abri, en sécurité, et encore plus à leur retour en France, à l’atterrissage ce matin à Roissy, ça se lisait sur leur visage ce soulagement », décrit Pierre Cochard.
Les deux Français se sont ensuite entretenus avec Emmanuel Macron à l’Élysée. « L’accueil par le président de la République, avec autour de la table les familles et tous ceux qui ont contribué à leur libération, c’est bien sûr un aboutissement et une grande joie », se félicite le diplomate.
Tout juste arrivés, Cécile Kohler et Jacques Paris ont exprimé devant la presse leur « bonheur immense » de retrouver leurs proches et ont dénoncé leur détention « inhumaine ». En dépit du calvaire enduré, Cécile Kohler a voulu transmettre « un message d’espoir, parce que nous avons gardé espoir jusqu’au bout, et aujourd’hui, nous sommes là pour vous parler ».
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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