
Les billets d’avion vont rester chers pendant un moment
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un procès va pouvoir se tenir, selon l’avocat des victimes – franceinfo
9 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide et concise.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « “La trêve pour les autres, l’enfer pour le Liban” ».
Analyse rapide
Des secouristes et des badauds hébétés, le regard vide ou au téléphone déambulant à travers les décombres de bâtiments détruits et de véhicules calcinés. C’est ce que montre la photo choisie par An-Nahar, le principal quotidien arabophone du Liban, pour illustrer l’“enfer” qui s’est déchaîné sur le pays, quelques heures après la trêve conclue entre les États-Unis et l’Iran.
En dix minutes qui “ont paru une éternité”, 160 missiles, lancés depuis les airs par l’armée israélienne, se sont abattus mercredi après-midi sur Beyrouth et d’autres régions libanaises, dessinant “un tableau gris, presque noir” rendant la capitale et les territoires touchés dans le sud du pays dans la Békaa, “méconnaissables”, écrit le journal en pages intérieures.
Israël, qui a baptisé son opération “Ténèbres éternelles”, s’est félicité d’avoir visé 100 cibles et des centaines de membres du Hezbollah, mais ces frappes ont fait 203 morts et un millier de blessés, selon un dernier bilan officiel non définitif communiqué jeudi.
Un “bilan sanglant” qui rappelle celui des attaques au bipeur contre le Hezbollah qui avait fait 42 morts et plus de 3 000 blessés en septembre 2024 et la gigantesque explosion du port de Beyrouth qui avait fait plus de 220 morts et 6 500 blessés en août 2020, souligne An-Nahar.
“Tout un peuple semble piégé”
“Contraint d’accepter la décision de Trump”, Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, qui aurait voulu “poursuivre la guerre” contre le régime iranien, “a pris soin de dissocier l’Iran du Liban”, se “dérobant de ses responsabilités pour embraser le Liban”, écrit un rédacteur du quotidien libanais, qu’on ne peut pas soupçonner de sympathie envers le “parti de Dieu” pro-Iran.
Dans ce contexte, le Liban se trouve dans une position inextricable, écrit Michelle Tuéni, la numéro deux du journal et une des filles du journaliste Gebran Tuéni, qui fut président du conseil d’administration et rédacteur en chef du quotidien avant son assassinat en 2005.
“Aujourd’hui”, écrit-elle dans sa chronique du jour, “pris en étau entre l’Iran et les États-Unis, entre Israël et le Hezbollah, tout un peuple semble piégé, payant le prix depuis la guerre civile libanaise et continuant de le payer de sa vie […] Pour quoi ? Pour quelle raison ? Nul ne le sait”.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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