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9 avril 2026« Il faut dire stop » : dans le Nord, des Gilets jaunes envisagent un retour contre la hausse des prix des carburants
Analyse : L'équipe a relevé certains éléments clés de cette actualité.
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Les éléments principaux
« Quand parle-t-on du prochain rassemblement des gilets jaunes ? » Téléphone en main, Aïcha, 54 ans, enregistre un vocal qu’elle envoie à d’anciens gilets jaunes de Maubeuge, tous prêts à reprendre la lutte. En 2018, elle avait coordonné les blocages dans cette commune du Nord. La forte augmentation des prix des carburants depuis le début de la guerre au Moyen-Orient réveille une vieille colère chez certains militants. Huit ans après le mouvement social qui avait enflammé la France pendant plusieurs mois, quelques forums de discussion reprennent vie.
Malgré l’annonce du cessez-le-feu au Moyen-Orient , mardi 7 avril, l’enthousiasme des marchés du pétrole s’estompe déjà. Le prix à la pompe pourrait ne pas chuter immédiatement, même si l’Union des industries pétrolières (Ufip) promet une baisse de « 5 à 10 centimes » dans les prochains jours. Le litre de gazole dépasse encore largement les 2 euros. Il s’affiche à 2,48 euros à côté de chez Aïcha. C’est trop pour cette conseillère en insertion professionnelle qui en veut au gouvernement : « Pour la guerre en Iran, ils peuvent le négocier. Il y a des gens qui mettent de l’essence mais qui ne mangent plus à leur faim et c’est pour ça que je veux reprendre, il faut dire stop. »
« Je réfléchirais bien avant de le remettre »
Aïcha doit même calmer son mari Éric en désaccord complet avec sa femme. Pas question pour lui de retourner sur les ronds-points. Selon lui, la plupart des gens s’en fichent. « En 1968, j’avais 12 ans, j’étais avec mon père dans la rue, il y avait le peuple dehors. Là, les gilets jaunes, on n’était pas assez nombreux », déplore-t-il. « La dernière [manifestation] qu’on a faite, on s’est fait insulter par des gamines et des gamins de 15 ans qu’on était des cassos. Mais je dis ‘vous allez crever la dalle' », raconte-t-il.
A quelques kilomètres, Fanny, une ambulancière, ouvre rapidement la portière de son véhicule. « Mon gilet jaune est toujours dans la voiture, avec le drapeau français sur lequel j’ai dessiné une Marianne qui pleure », montre-t-elle. « Il y a une part de moi qui a envie de le remettre, mais j’ai pris de la sagesse sur ces années qui se sont écoulées et je réfléchirais bien avant de le remettre », ajoute-t-elle. La récupération politique et l’intégration des syndicats à leur mouvement ont fini par lui faire enlever son gilet jaune en 2020.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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