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L'équipe met en lumière les points essentiels de « Je me fous la gueule sous la lampe, je suis tout rouge ».
Ce qu'il faut retenir
Les arrêts de travail prescrits par téléconsultation se sont multipliés ces dernières années. Les patients l’expliquent notamment par le manque de médecins disponibles. Mais il est plus difficile d’établir un diagnostic à distance.
Le gouvernement s’attaque aux arrêts maladie. L’exécutif a dévoilé, ce jeudi 9 avril, un plan pour réduire l’absentéisme du travail, en raison d’une envolée de 44% des indemnités journalières en cinq ans.
Aucune mesure ne concerne les arrêts maladie accordés après un rendez-vous en téléconsultation, au grand regret de Bruno Poncet. Le cheminot, chroniqueur dans les Grandes Gueules, trouve « aberrant qu’on fasse des visioconsultations ». « Je n’arrive pas à comprendre que, quand quelqu’un est malade, tu puisses le voir à travers un écran. Je veux dire, si moi-même je suis malade, je me fous la gueule sous la lampe, je suis tout rouge », ironise-t-il.
Mais dans la situation actuelle, selon lui, « si tu veux qu’on arrête les visioconsultations, il va falloir trouver des médecins ». Ce manque de professionnels de santé explique notamment l’augmentation des arrêts maladies prescrits en téléconsultation.
Le mari de Séverine, une auditrice de RMC, souffre régulièrement de migraines ophtalmiques ou de troubles gastriques. « Dans l’Allier, pour avoir des médecins le jour même, ce n’est pas possible. On a un médecin 15 jours après. On dit quoi à son employeur si on n’a pas d’arrêt de travail? », interpelle-t-elle. Alors pour obtenir un arrêt maladie, la visioconsultation est la seule solution.
Des arrêts de travail limités à 3 jours
En vacances à Monaco, un 15 août, la membre des GG Joëlle Dago-Serry n’avait que cette option en ce jour férié. « La téléconsultation m’a sauvée l’été dernier », avoue-t-elle. Ce n’était pas pour obtenir un arrêt, mais simplement des médicaments qu’elle a l’habitude de prendre, mais qu’elle n’avait pas sur elle ce jour-là. « J’ai eu des vertiges, j’en vomissais dans la maison. J’ai eu accès à un médecin en téléconsultation. Il m’a dit ok. Mais vraiment je vous dis, dans les trois minutes, j’avais l’ordonnance avec les médicaments », détaille la chroniqueuse sur RMC.
Pour limiter les fraudes, une loi a été adoptée, le 27 février 2024, limitant la durée d’un arrêt de travail prescrit lors d’une consultation médicale à distance à trois jours lorsque le prescripteur n’est pas le médecin traitant du patient.
Cette limite entraîne une multiplication des arrêts maladies. Gestionnaire de paie dans la région lyonnaise, Florence en a vu une multiplication dans son entreprise. « De novembre jusqu’à février, j’ai eu plus de 100 arrêts de travail en téléconsultation, parce que la téléconsultation, le maximum c’est trois jours qu’ils peuvent donner en arrêt de travail, et du coup, ils appellent le lundi, ils ont un arrêt des fois de deux jours, après ils rappellent le mercredi, et ça du lundi au vendredi », se désole la salariée au micro des GG.
Dans son plan, le gouvernement souhaite notamment lutter contre le nomadisme médical, autrement dit le élément de consulter plusieurs médecins dans le but d’obtenir un arrêt médical. Les salariés malades se verront aussi exiger un deuxième avis médical dans le cas du renouvellement d’un arrêt maladie longue durée.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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