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9 avril 2026Sécheresse dans les Pyrénées-Orientales : le préfet retire la dérogation au débit minimum de la Têt
Analyse : L'équipe examine les points essentiels pour vous informer rapidement.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « Sécheresse dans les Pyrénées-Orientales : le préfet retire la dérogation au débit minimum de la Têt ».
Ce qu'il faut retenir
Ce mercredi 8 avril 2026, le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe, a publié un nouvel arrêté sécheresse. Si le niveau des restrictions d’usage de l’eau et les secteurs concernés ne changent pas, la dérogation au débit minimum de la Têt, dont le principe a récemment fait l’objet d’une décision de justice, a été retirée du document.
1 200 litres par seconde. Tel est le débit minimum biologique que la cour administrative d’appel a fixé en novembre 2025 pour la portion de la Têt située entre Vinça et Millas, où plusieurs canaux d’irrigation agricole majeurs puisent dans le fleuve. En clair, il s’agit du débit qu’il convient de laisser dans le cours d’eau à cet endroit afin qu’il puisse fonctionner normalement (écoulement des sédiments, biodiversité…).
Cependant, le dernier arrêté sécheresse du préfet daté du 3 février comportait une dérogation à ce débit minimum. Il autorisait à descendre jusqu’à 600 litres par seconde en aval des prises d’eau des canaux. Une mesure qui vise à garantir un minimum d’alimentation à ces derniers en période de sécheresse.
Or, le 10 mars dernier, le tribunal administratif de Montpellier, saisi par l’association FNE, avait annulé la dérogation au débit minimum de la Têt que le préfet des Pyrénées-Orientales avait octroyée pour l’été 2023. Les juges avaient estimé que celle-ci ne se justifiait pas, car il y avait à l’époque assez d’eau dans la Têt pour respecter le seuil fixé.
Les services de l’État avaient réagi en indiquant qu’ils envisageaient de supprimer la dérogation similaire qui figurait toujours dans l’arrêté sécheresse en vigueur. C’est désormais chose faite. Ce mercredi 8 avril, le préfet a publié un nouvel arrêté où l’article concernant la dérogation au débit minimum du fleuve n’apparaît plus. « La situation hydrologique actuelle de la Têt et les prévisions de remplissage du barrage de Vinça ne justifient plus le maintien de cet article », expliquent les services de l’État.
Pour le reste, pas de changement. Comme dans l’arrêté précédent, seuls les secteurs des Aspres-Réart et de la bordure côtière nord, dont les nappes phréatiques sont respectivement classées en « crise » et en « alerte renforcée », restent soumis à des restrictions d’usage de l’eau.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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