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L'équipe met en lumière les points essentiels de « Françoise mène sa vie avec passion au milieu d’éléphants miniatures ».
Points essentiels
Chineuse de famille, sa grand-mère vivait entourée de chouettes et sa mère craquait pour les piluliers décorés, Françoise, elle, s’est attachée aux éléphants. Trompe en l’air ou pas, l’assistante perpignanaise en expertise juridique les accumule sur ses étagères.
Françoise, pachidermophile, ne s’y trompe plus. Un éléphant ça compte énormément. Ça symbolise la mémoire, l’expression, mais aussi la sagesse, la longévité, la prospérité et la bienveillance. « Sans oublier un côté porte-bonheur », rappelle-t-elle en riant. Née un vendredi 13, « superstitieuse comme tout le monde », son amour des mammifères proboscidiens a surgi d’ailleurs. « Il m’est venu bizarrement. Je faisais un vide-grenier avec une copine, j’avais repéré un petit éléphant en verre, tout mignon, qu’elle exposait. À la fin de la journée, il n’était pas vendu, elle me l’a donné. J’étais la plus heureuse. » La statuette sonne le top départ d’une vibrante aventure qui ne cesse de l’enthousiasmer.
Aujourd’hui âgée de 51 ans, Françoise devient très vite accro aux éléphanteaux. « Peu de temps plus tard, j’ai visité La Grotte de la Salamandre dans le Gard. À la sortie, j’ai vu en boutique un petit éléphant en pierre, je n’ai pas pu résister. J’ai pensé que le premier que je détenais avait besoin d’un deuxième pour lui tenir compagnie… » Le troisième n’a pas tardé à les rejoindre. Puis, un quatrième, un cinquième et ainsi de suite. « C’était déjà trop tard, j’étais prise au piège de la collection. » Elle en parle autour d’elle. Qui la connaît, sait, forcément.
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Un c’était déjà trop, j’étais prise au piège de la collection !
« Ma fille m’en a fabriquée en perles. Un autre est tout droit sorti d’une imprimante 3D, j’en ai en bois, en faïence, en tissu, de toutes les matières, de tous les formats ramené de voyage par des amis qui pensent à moi. J’en ai même en peluche. » Au milieu des 150 à 200 figurines alignées sous vitrine, un Babar royal trône, accompagné de son collègue Elmer bariolé, deux héros de son enfance. Françoise a dégoté la plupart de ses pièces en chinant. « J’en achète rarement en magasin, je préfère en trouver sur des sites d’occasions ou dans les vide-greniers. Au printemps, c’est la période, je vais y emmener mon fils de 10 ans qui recherche, lui, des Pokémon. »
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Parmi les exceptions acquises à l’aide d’espèces sonnantes et trébuchantes, l’assistante en expertise juridique arbore un trophée. Un éléphant en plastique vert de la gamme des créateurs Charles & Ray Eames. L’objet est numéroté, « c’est une œuvre d’art. J’adorais le modèle que mon médecin a installé dans sa salle d’attente. J’ai pris les références exactes et je m’en suis commandé un. Le mien est moins gros mais tellement beau, ça a été mon cadeau d’anniversaire l’an dernier. » La Perpignanaise n’est pas peu fière de son achat, payé 90 euros.
« En fait, je contribue à faciliter la vie de mon entourage, au moins tout le monde sait quoi m’offrir », folâtre la collectionneuse qui décline l’éléphant en pendentif, en porte-clés, en jouet et même en tatouage. Elle en porte un gravé à fleur de peau sur le bras, un autre dans le dos. « Ils sont touts petits, ils ne m’ont pas coûté cher », lance-t-elle en repensant à une soirée d’août sur la plage, entre Canet et Saint-Cyprien. Ce désert nocturne de sable où, en se baladant, « j’ai repéré une trompe à mes pieds. Elle provenait d’une figurine de la marque Schleich, je l’ai ramassée précieusement, c’était prédestiné. Le signe que je devais continuer à accueillir ces miniatures chez moi. »
Depuis, Françoise s’est entichée d’un nouvel éléphant, remarqué dans une boutique de poteries en bordure de la route d’Argelès. À chaque passage, il lui fait de l’œil. « Il est énorme, magnifique », balance la Perpignanaise. Elle ne s’est toujours pas arrêtée demander le prix. Par crainte de tomber des nues, de se laisser tenter. Et, de se retrouver aussi maladroite à refuser de l’acquérir qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine.
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Source : www.lindependant.fr
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