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9 avril 2026à 24 ans, elle reprend les rênes du dernier relais routier des Alpes-de-Haute-Provence – franceinfo
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « à 24 ans, elle reprend les rênes du dernier relais routier des Alpes-de-Haute-Provence – franceinfo ».
Résumé des éléments principaux
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 3min
Ils sont bons, pas cher et sacrément conviviaux : les relais routiers font de la résistance et connaissent même pour certains un regain de fréquentation. Des établissements profitent même de la venue des touristes, comme dans les Alpes-de-Haute-Provence, où Juliette, 24 ans, a décidé de reprendre le resto routier de Villeneuve, le dernier du département, fondé en 1958. Les équipes de France Télévisions l’ont testé pour vous.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Au bord de la nationale, un établissement en résistance : « Chez Juliette ». Le dernier relais routier des Alpes-de-Haute-Provence reprend vie grâce à une jeune femme pétillante. À 24 ans, Juliette Corcione n’a pas voulu rater l’occasion. Quand son ancienne patronne décide de vendre il y a quelques mois, elle se lance, et convainc, malgré sa jeunesse, les banques et sa famille de la suivre. « C’est une aventure que je ne réalise pas vraiment. Pour moi, je ne suis pas encore cheffe d’établissement », confie-t-elle.
Sa recette ? Une formule à 19,50 euros midi et soir, avec du fait maison. Un producteur voisin la livre toutes les semaines : « L’avantage, c’est que c’est frais, c’est cueilli il y a 5 minutes. Et la valeur gustative et le goût vont ressortir pour le petit restaurant de Juliette. C’est ce que moi, personnellement, je cherche », glisse Yann Martinon, producteur à Valensole (Alpes de Haute-Provence.
Ce midi-là, une trentaine de couverts, le restaurant est ouvert à tous. Des amis déjeunent ici pour la première fois depuis la réouverture. Parmi eux, Dominique, visiblement satisfaite de son assiette : « On encourage un peu les jeunes, et en fait, c’est très bien », se réjouit-elle.
Travailler pour une patronne aussi jeune qu’elle est une nouveauté pour Louann Torunski, serveuse, et elle en est ravie : « Ça se passe pas mal, justement, parce qu’on a à peu près la même mentalité. Et on est une collaborateurs de filles, donc au moins on sait que tout sera bien fait », témoigne la jeune femme. Dans cette équipe de femmes, comptez aussi Christine Corcione, la mère de Juliette. Professeure de mathématiques à la ville, elle est à la caisse tous les vendredis.
Et en fin de journée, l’établissement retrouve sa vocation : accueillir les chauffeurs de passage, comme Yannick Bastard, 54 ans, qui a vu fermer les relais les uns après les autres : « Depuis la réouverture, je suis un client assez fidèle, on dirait. Même des fois, je fais le détour exprès », confie-t-il. Des habitués qui viennent pour l’accueil, le repas, et pouvoir se rafraîchir un peu avec une douche.
L’objectif de Juliette : « Travailler 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. Si jamais j’arrive à faire vivre ce relais routier, comme il y avait auparavant ‘Chez Roger’, ça me ferait très plaisir. J’aimerais bien qu’aujourd’hui, je marque les esprits [et qu’on dise], ‘Chez Juliette’. » Marquer les esprits, et doubler sa clientèle, ce qui lui permettrait, elle l’espère, de se verser bientôt un salaire.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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