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10 avril 2026comme ce plombier, les artisans du bâtiment subissent de plein fouet la hausse des prix du carburant – franceinfo
Analyse : Cette nouvelle a été étudiée par nos journalistes pour une synthèse rapide.
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Points clés à retenir
Dans le BTP, l’augmentation du prix du carburant a un poids non seulement sur les trajets des artisans, mais aussi sur l’achat de leur matériel. Reportage à Boulogne-Billancourt, près de Paris.
Publié
Temps de lecture : 2min
En attendant une éventuelle baisse du prix du carburant ou des aides du gouvernement, qui pour le moment ne les concernent pas, les artisans du bâtiment prennent de plein fouet la crise économique générée par la guerre au Moyen-Orient. Ils sont 92% à se déclarer touchés par ses conséquences, selon la Capeb, l’organisation patronale majoritaire de ce secteur.
C’est le cas de Michel, un plombier basé à Boulogne-Billancourt, près de Paris. Nous le retrouvons sur son chantier du moment, dans un garage. Ce patron de 10 salariés spécialisés dans les canalisations, s’agenouille et éclaire à l’aide de sa lampe de poche un énorme trou, servant à « récupérer un volume qui va nous permettre d’installer un séparateur d’hydrocarbures« .
« Hydrocarbures« , un mot que Michel n’a pas très envie de prononcer en ce moment, lui qui se sent pris en étau entre d’un côté le prix du plein. « Je regardais ce matin à la pompe qui est en face de chez moi, chez Esso, le gazole est à 2,68, rapporte-t-il. Les techniciens doivent prendre des fourgonnettes très chargées, donc qui consomment.«
Le matériel qu’il manipule au quotidien est aussi fabriqué à partir de pétrole : « Les canalisations, les évacuations d’eaux sont toutes en plastique, même les alimentations d’eau, c’est du PVC pression« , énumère-t-il.
« La fourniture va me coûter 20% de plus »
Michel, plombier à Boulogne-Billancourtà franceinfo
Pour appréhender une éventuelle hausse des prix dans les semaines qui viennent, « le fournisseur me dit de stocker, mais il faut avoir de la place, de la trésorerie« , explique Michel. « Il me dit : ‘les prix que je te donne, je peux te les assurer 48 heures’.«
Concernant les nouveaux devis, répercuter ces hausses est synonyme de perdre ses clients. « Ils vont voir ailleurs« , se désole le plombier. « J’ai une entreprise qui a pignon sur rue, du personnel qualifié, qui est déclaré, donc forcément, il y a un coût. Mais tout le monde n’est pas comme ça. » Car favoriser le travail non déclaré devient une autre conséquence de cette crise pour le bâtiment.
Face à cette situation, Michel n’attend toutefois pas une aide directe du gouvernement. « L’assistanat, ça ne donne pas de résultat et on n’est pas là pour refaire le monde« , affirme-t-il. Mais pour lui, l’Etat pourrait leur « faciliter la tâche« , par exemple en baissant la TVA : « Aujourd’hui on est à 10%, si on pouvait la descendre à 5%, nos clients s’y retrouveraient« . À plus long terme, les artisans aimeraient voir facilitée la transition vers des véhicules utilitaires électriques, aujourd’hui rares, très chers, et pas assez autonomes.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Quelques points à garder à l'esprit selon notre rédaction.

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