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10 avril 2026Démissionner n’est « jamais venue à l’esprit » du député LFI Raphaël Arnault après la mort de Quentin Deranque
Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « Démissionner n’est « jamais venue à l’esprit » du député LFI Raphaël Arnault après la mort de Quentin Deranque ».
Les points essentiels à retenir
Pris dans la tempête à la suite de la mort de l’étudiant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, Raphaël Arnault a expliqué ce vendredi 10 avril qu’une démission de l’Assemblée nationale ne lui est « jamais venue à l’esprit ».
Plusieurs membres de la classe politique française, à l’instar de Bruno Retailleau, Gabriel Attal ou François Ruffin, réclamaient le départ de l’Assemblée nationale de Raphaël Arnault, dont plusieurs collaborateurs ou ex-collaborateurs sont mis en cause dans la mort du militant nationaliste Quentin Deranque à Lyon, en février dernier.
Ce vendredi 10 avril, au micro d’ICI Vaucluse, le député de La France insoumise a expliqué qu’une démission du Palais Bourbon ne lui est « jamais venue à l’esprit ». Raphaël Arnault, qui a fait son retour dans l’hémicycle la semaine passée, a toutefois reconnu s’être posé la question de son engagement.
« Ce genre de drames, cela vient bouleverser plein de choses. Cela vient interroger beaucoup de combats, beaucoup de questionnements que j’avais jusqu’ici », poursuit-il.
Le député est également revenu sur sa « mise en retrait » de la vie politique et médiatique après la mort de Quentin Deranque. Un recul qu’il a pris comme « un temps de réflexion ».
Début avril, le co-fondateur de la Jeune Garde avait assuré auprès de Blast que prendre la parole directement à la suite de cette agression « n’aurait pas été très opportun pour apaiser les choses », ajoutant avoir eu peur « qu’une violence s’embrase dans le pays de part et d’autre ».
« La gauche a intérêt à défendre ses positions coûte que coûte »
Alors que plusieurs permanences insoumises ont été dégradées ces dernières semaines et que certains candidats de LFI ont subi des violences, à l’image de la candidate à la mairie de Strasbourg menacée de mort avec un couteau, Raphaël Arnault a appelé sur ICI Vaucluse à l’unité de la gauche.
« À un moment donné, si La France insoumise est autant visée, c’est qu’il y a une volonté d’effacer la gauche dans son ensemble, et donc la gauche a intérêt, dans son ensemble, à défendre ses positions coûte que coûte », a-t-il lancé.
« Si certains pensaient qu’en esquivant La France insoumise, on esquivait les coups, c’est se mettre le doigt dans l’œil », affirme le député, lequel dénonce aussi la « radicalisation à tous les étages » de la société, s’inquiétant « d’une unité contre la gauche d’un observation de vue médiatique et politique ».
« C’est une situation forcément très délicate »
Concernant Adrian Besseyre et Jacques-Elie Favrot, ses deux ex-collaborateurs placés en détention provisoire à la suite du lynchage du militant d’extrême droite, Raphaël Arnault a dit ne pas être allé leur rendre visite. « C’est une situation forcément très, très délicate », avoue-t-il.
Le député du Vaucluse a réaffirmé le 1er avril dernier qu’il « n’était pas présent sur les lieux » le jour de l’agression, survenue en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée insoumise Rima Hassan à Sciences-Po Lyon. « Je n’étais pas au courant de ce qui allait se produire et de ce qui s’était produit », a-t-il redit.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

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