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10 avril 2026d’où viennent les fameux panneaux marron qui mettent en valeur le patrimoine français sur nos routes ? – franceinfo
Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « d’où viennent les fameux panneaux marron qui mettent en valeur le patrimoine français sur nos routes ? – franceinfo ».
Résumé pour le lecteur
Publié
Temps de lecture : 3min – vidéo : 3min
Si vous êtes sur la route des vacances, vous les avez sans doute aperçus : les panneaux marron. Ils jalonnent nos autoroutes depuis les années 70, imaginés à l’origine pour casser la monotonie des trajets, ils servent aussi à valoriser le patrimoine de nos régions. Il y en a désormais des milliers sur tout le réseau, comme dans le Pas-de-Calais.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
On croise leur route chaque jour. Vous les reconnaissez forcément, ces panneaux font partie intégrante du décor routier français depuis plus de 50 ans. Pour casser la monotonie du paysage, ils nous font régulièrement de l’œil au volant, des fenêtres ouvertes sur le patrimoine environnant. D’un monument historique à proximité, une invitation au grand air, à un avant-goût très cocorico de la gastronomie locale.
Qui n’a jamais fait un crochet sur la route des vacances, piqué par la curiosité de ces haltes improvisées ? « Ce sont des panneaux qui montrent des endroits d’exception de nos belles régions françaises », confirme un automobiliste. « Ça permet quand même de connaître un peu parfois certaines spécificités de territoire ou autre », ajoute une conductrice. « Quand on part en vacances avec les enfants, ça peut être une option de pause plutôt que de s’arrêter dans une station d’autoroute », confie même un père de famille.
Testons un petit détour à Esquelbecq (Nord), au cœur des Flandres. Ce village a son panneau depuis 11 ans. Situé à moins de 10 km de la sortie d’autoroute, la plupart des automobilistes ne s’y arrêtent pas par hasard. Ceux qui poussent la porte d’une librairie racontent souvent la même histoire : « Il y a des gens qui viennent parce qu’ils ont vu le panneau, c’est sûr. Ils ne se seraient pas arrêtés si quelqu’un dans la voiture, que ce soit les enfants, la femme, le mari, enfin quelqu’un dans la voiture, n’avait pas dit : ‘Ah, le village du livre, il faut le voir !’« , témoigne Charles van den Berg, libraire en livre anciens à Esquelbecq.
Le début de cette histoire s’est d’abord écrit en noir et blanc, au début des années 70. À l’époque, il s’agit de pictogrammes minimalistes inspirés des hiéroglyphes, avant tout imaginés pour limiter les risques de somnolence. Au début des années 80, le style épuré des débuts laisse place à des illustrations touristiques plus réalistes et une contrainte technique s’impose : le marron, seul camaïeu de couleurs autorisé, le bleu et le vert étant réservés à la signalétique routière.
Aujourd’hui, la couleur reste imposée, mais le style, lui, continue d’évoluer. Cette nouvelle génération de panneaux est signée par des artistes : 600 nouveaux visuels qui jalonnent le réseau d’autoroutes Paris-Rhin-Rhône depuis une dizaine d’années. Une galerie d’art à ciel ouvert. Olivier Balez est auteur et illustrateur de BD, mais il est volontiers sorti de ses bulles pour mettre sa patte sur 70 nouvelles illustrations, récemment implantées sur les routes du Jura.
« Ce travail, je le fais d’abord au crayonné et ensuite, très vite, je passe avec mon pinceau à l’encre de Chine, pour après travailler les couleurs sur l’ordinateur. Il faut imaginer que sur l’autoroute, on va la découvrir en tout petit, et donc il faut que déjà elle puisse à la fois attirer l’œil, parce que l’idée, c’est d’éveiller l’attention de l’automobiliste sans pour autant le distraire », détaille l’illustrateur.
À 130 km/h, ils doivent être lisibles en moins de trois secondes. Des panneaux dont le budget varie entre 10 000 et plus de 40 000 euros à la charge des collectivités locales.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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