
La France va presque doubler son soutien budgétaire au passage à l’électricité d’ici 2030
10 avril 2026Etes-vous un « HENRY » ? Pourquoi 90 % des conseillers financiers renonceront à leurs minimums pour développer votre entreprise.
11 avril 2026Aubameyang décisif, Paixão en jambes, la tactique défensive de Beye… Les tops et les flops
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels de cette information.
Notre équipe propose une synthèse des informations de « Aubameyang décisif, Paixão en jambes, la tactique défensive de Beye… Les tops et les flops ».
Résumé rapide
Après la victoire poussive de l’OM (3-1) contre Metz ce vendredi au Vélodrome, découvrez ce qui a plu, et déplu, à la rédaction du Figaro.
TOPS
Aubameyang décisif
Pierre-Emerick Aubameyang a encore marqué pour l’OM ce vendredi au Vélodrome lors de la victoire (3-1) des Marseillais face au FC Metz, à l’occasion de la 29e journée de Ligue 1. Le Gabonais a parfaitement lancé les Phocéens dès la 13e minute de jeu, un signe sans doute. L’attaquant de 36 ans a inscrit son but d’une superbe frappe taclée, envoyant le ballon dans la lucarne droite messine, hors de portée de Pape Sy, pourtant très bon ce vendredi soir.
L’ancien joueur d’Arsenal a vite fait oublier son face-à-face raté avec le gardien grenat à la 9e minute de jeu. Il était même proche d’un fabuleux doublé (33e) mais a été signalé hors-jeu pour quelques millimètres alors qu’il venait de dribbler le gardien pour finir dans le but vide (après un beau service de Timber).
Les bonnes intentions messines
Le FC Metz est bien dernier du championnat de France avec 15 points, à 12 unités du premier non relégable. Si la Ligue 2 se rapproche à grands pas, les Grenats n’ont pas démérité ce vendredi à Marseille et ont montré de belles intentions, surtout pour une lanterne rouge. Les joueurs de Benoît Tavenot ont longtemps profité des errances défensives phocéennes pour se procurer de bonnes occasions.
Gauthier Hein a même trouvé le poteau juste avant la mi-temps (44e) après une jolie tentative à ras de terre, du pied gauche. Mieux encore, Giorgi Tsitaishvili a refroidi le Vélodrome d’un beau rush solitaire juste après le premier break marseillais (51e). Une belle activité offensive qui n’a pas été récompensée à sa juste valeur. Les Messins ont beaucoup proposé, sans réussir à vraiment mettre en difficulté l’OM, qui a plusieurs fois joué avec le feu. À noter le beau retour en forme de Bouna Sarr, qui enchaîne les titularisations.
Paixão et Greenwood en jambes
Avec Aubameyang, Igor Paixão et Mason Greenwood sont sans conteste les deux meilleurs offensifs marseillais de la rencontre. Le Brésilien (25 ans) a multiplié les retours défensifs tout au long des 90 minutes qu’il a jouées, un cauchemar pour les attaquants de Metz. En vrai leader, l’ancien du Feyenoord a mené bon nombre d’offensives olympiennes. Il a été récompensé de son travail de l’ombre par son superbe but au retour des vestiaires (48e).
Mason Greenwood a, lui, délivré deux passes décisives pour son retour à la compétition, après sa petite blessure contractée contre Lille le 22 mars (à la suite d’une faute grossière de Verdonk). L’Anglais a été plutôt pertinent dans le jeu, bien que légèrement plus discret que Paixão. Il a distribué de belles passes tranchantes pour ses coéquipiers. L’ancien de Manchester United aurait même pu marquer si Pape Sy n’avait pas sorti un gros arrêt (59e). Dommage qu’il ait raté la balle du 3-1 à la 64e minute sur une volée mal assurée, alors que la défense messine était complètement désorganisée. Greenwood est sorti sous l’ovation du Vélodrome en fin de rencontre (82e).
FLOPS
La tactique étrange de Beye
Laisser le ballon au dernier du championnat pendant plusieurs dizaines de minutes… Drôle de stratégie appliquée lorsqu’on s’appelle l’Olympique de Marseille et qu’on veut jouer la Ligue des champions chaque saison. La tactique d’Habib Beye ce vendredi est un mystère. L’entraîneur olympien a longtemps laissé Metz déployer son jeu. Ses joueurs sont pourtant largement capables de contrôler un match face à la lanterne rouge de Ligue 1.
Cette stratégie a même été dangereuse, tant Metz est plusieurs fois passé proche de l’égalisation. Est-ce une forme d’arrogance, sous-entendant que les Grenats étaient de toute façon bien trop faibles ? Probablement pas. Ce pourrait être un ajustement après les deux défaites face à Lille et Monaco mais la tactique était dans ce cas bien trop défensive contre un adversaire d’un calibre inférieur.
Gouiri brouillon
Opportunité ratée pour Amine Gouiri. D’ordinaire cantonné au rôle de remplaçant de luxe, l’Algérien a cette fois été aligné d’entrée par Habib Beye. Une place gagnée à la suite de plusieurs très bonnes entrées, lors desquelles il a souvent sauvé l’OM. L’ancien Lyonnais risque de la perdre aussitôt. Il a clairement été l’offensif le moins en vue de Marseille, loin de Paixão, Aubameyang et Greenwood.
Amine Gouiri a raté une grosse occasion à la 22e minute lorsqu’il a frappé sans contrôle, le corps en arrière, à l’entrée de la surface de réparation, envoyant le ballon bien au-dessus de la cage messine (sur un service d’Aubameyang). L’Algérien avait pourtant le temps de contrôler et de placer son ballon. Il a beaucoup décroché pour compenser son invisibilité offensive, sans réussir à vraiment peser sur la rencontre (frappe complètement ratée à la 83e).
Le rôle de «supersub» (un joueur qui rentre en fin de match avec succès) semble mieux correspondre à l’attaquant de 26 ans à Marseille, à l’image de Gonçalo Ramos au PSG. Gouiri a quand même largement participé au troisième but de l’OM, récupérant brillamment le ballon avant de dribbler et de servir Hamed Junior Traoré, qui n’avait plus qu’à finir dans le but vide. Une belle action, un peu trop tardive.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre rédaction reste attentive à l'évolution de cette actualité.

9999999
